La béchamel de Tatie Sylvie

le 9 août 2009

Bon, c’est la deuxième fois que je publie une recette inspirée de ma tante Sylvie. En fait, j’allais régulièrement manger chez elle, quand j’étais plus jeune, mais deux recettes m’ont vraiment marquées : sa purée et sa béchamel. En fait, elle ne fait pas du tout la béchamel pareil que ma mère, et, chose assez étrange, je n’ai retenu que sa recette. Je l’ai vue la faire qu’une ou deux fois pourtant comparée à ma mère que je regardais faire régulièrement (la seule façon de nous faire manger des endives ou du chou-fleur et des brocolis !).

Bref, tout ça pour dire que voila, je me rappelle d’un jour où elle faisait cette recette et j’ai été fascinée, et du coup, quand Bibou m’a demandé la première fois de lui faire des lasagnes, j’ai répété les gestes que je n’avais pas vu depuis une dizaine d’année, sans même vraiment réfléchir. Voila, je sais, ça fait un peu roman, mais bon, chacun ses histoires et ses souvenirs. Bon voila, et sans vous embeter plus longtemps avec mes réminiscences, voici cette fameuse recette !

Préparation : 15 minutes environ

Ingrédients :

Beurre
Farine
Lait
Crème fraîche (mon petit ajout, pour dire quand-même que j’ai rajouté un peu de personnalité dans la recette !)
Noix de muscade râpée
Sel et poivre du moulin

Encore une fois, je suis navrée, je ne peux pas vraiment donner de quantités parce que j’ai pris l’habitude de faire ça au pif, et j’adapte en fonction de la quantité de  béchamel désirée.

Recette :

1/ Ce que vous devez d’abord savoir, c’est qu’il va falloir être très patient pour faire de la béchamel ! J’ai pu le constater, il suffit de quelques gouttes de trop pour qu’elle soit ratée… Donc bref, voila comment faire. Il faut d’abord faire ce qu’on appelle un « roux » (c’est mon cousin cuisinier, Mathieu, qui m’a appris après coup que ça s’appelait comme ça !) : faites fondre le beurre dans une casserole à feu très doux (pas plus de 2 sur une plaque à induction), et ajoutez la farine et donner quelques coups de fouet. Les quantités c’est environ 25 grammes de beurre pour 3 ou 4 cuillères à soupe de farine. L’idée, c’est d’arriver à une sorte de boule. La farine absorbe le beurre et ça donne une sorte de pâte jaune et qui forme une sorte de boule.

2/ Ajoutez le lait par toutes petites doses en fouettant doucement mais continuellement. Ajoutez un peu de lait, et attendez que la béchamel durcisse légèrement avant de remettre du lait (toujours par mini-doses). Si vous avez ajouté un peu trop de lait, montez légèrement le feu, et continuez de fouetter jusqu’à ce que la béchamel s’épaississe puis baissez le feu et continuez. Si jamais, ça ne marche pas non plus, vous êtes bon pour recommencer un roux mais au lieu d’ajouter le lait, ajoutez la 1ère béchamel faite.

3/ Voila pourquoi il faut être patient, parce qu’à chaque fois qu’on rajoute un peu de lait, il faut remuer quelques minutes avant que la béchamel épaississe et pouvoir ajouter à nouveau du lait. Mais ça vient, le tout c’est d’avoir les biceps prêts ! Vous pouvez également ajouter un nuage de crème fraîche légère pour davantage d’onctuosité. Lorsque vous êtes parvenus à la quantité désirée, coupez le feu, saupoudrez d’un peu de noix de muscade râpée (pas trop parce que ça donne rapidement trop de goût !), un peu de sel et de poivre, et voila ! Reste plus qu’à faire les lasagnes saumon-épinards qui accompagneront votre délicieuse béchamel !!!

Fondants au coeur surprise !

le 8 août 2009
Quatuor de fondants au coeur surprise

Quatuor de fondants au coeur surprise

(Bon j’ai eu un peu de mal à les démouler, et ils étaient légèrement trop cuits, et je n’ai pas trouvé de petites verrines pour la glace… mais je ferai mieux la prochaine fois !)

Comme beaucoup d’entre vous le savent sûrement déjà, j’ai la chance d’avoir un mari qui aime la bonne cuisine…

Sauf qu’on ne nait pas bonne cuisinière, on le devient (enfin, chez certains c’est peut-être inné mais pas chez moi)… et on le devient à force de larmes, de sueur et de sang… bon pas à ce point mais en tous cas, à force d’essais plus ou moins fructueux, et j’ai donc aussi la chance d’avoir un mari qui n’hésite pas à tester en avant-première des recettes que j’arrange à ma sauce. Et croyez-moi, ce qui sort du four ou de la poêle n’est pas toujours une réussite ! Mais bon, grâce à son fin palais et ses conseils « pour la prochaine fois », j’arrive petit à petit à de bons petits plats sympas pour les repas de famille.

Je vous propose donc aujourd’hui une petite recette sympa, rapide et pas compliquée pour épater et conquérir votre beau-père, mesdemoiselles : le quatuor de petits fondants (ou chaud-froid) au cœur surprise !!! (ça en jette le nom, hein ?)

L’avantage de cette recette, c’est que vous pouvez vous lacher (mais attention, trouvez d’abord un cobaye au grand cœur et un tantinet critique pour tester d’abord les délices en question, au risque que la conquête tourne au désastre lors du repas de famille !).

L’autre avantage de cette recette, c’est qu’elle peut se préparer à l’avance, il n’y a plus qu’à faire cuire une dizaine de minutes, et servir encore fumant. Donc la cuisinière (ou le cuisinier, pas de sexisme) peut profiter du repas jusqu’au bout, et les dix minutes laissent le temps de débarrasser la table et digérer le plat de résistance.

Sans plus attendre, voici donc la recette « fondants au cœur surprise pour faire fondre mon beau-père » !

Pour 4 personnes :
Préparation : 15 minutes, Repos : 2 heures,  Cuisson : 10 minutes

Ingrédients :

200 g de chocolat pâtissier
3 oeufs
80 g de sucre en poudre
50 g de beurre
1 cuillère à soupe de farine
Ingrédients pour faire les coeurs surprise (chocolat blanc, chocolat au lait, chocolat noir « corsé », pâte d’amande, coulis de fruits exotiques, meringue, nougatine à la noisette (j’ai goûté ça dans un restau mais je pourrais pas vous dire comment c’est fait, ça avait goût de noisette et ça croustillait mais ça croquait pas autant que de la nougatine… mais je vais enquêter [Bibou vient de me faire remarquer qu' "investiguer" est un anglicisme]!), bref, vous l’avez compris : faites-vous plaisir !)

Recette :

1/ Selon les coeurs que vous aurez choisis, il vous faudra les préparer plus ou moins longtemps à l’avance, parce que tout ne se congèle pas à la même vitesse. Donc faites d’abord des essais (je sais que le chocolat congèle assez rapidement, et les coulis de fruit également, la pâte d’amande n’a même pas besoin d’être congelée…). Bref, donc calculez le temps nécéssaire et préparez d’abord les coeurs : coulis de fruits, chocolat fondu, ou petites boules de pâte d’amande… Versez ces préparation dans un bac à glaçons (si vous n’avez que des bacs qui font de gros glaçons, pensez à adapter la recette pour faire des fondants taille muffins, mais si vous préférez servir plusieurs fondants pour varier les plaisir, pensez à faire de petits glaçons pour que le coeur ne devienne pas le fondant à lui tout seul !) et réservez au congélateur.

2/ Environ deux heures avant le repas, préparez votre pâte : faites fondre le chocolat avec le beurre. Mélangez dans un saladier les oeufs, le sucre et la farine puis ajoutez le chocolat fondu. Versez la moitié de cette pâte dans des moules de petit-four (les moules qui ressemblent à des moules à muffins miniature, l’avantage de faire des tout petits gâteaux, c’est qu’on peut varier les goûts sans que ça devienne trop calorique ou juste trop !) ou des moules à muffins suivant la taille des coeurs préparés. Réservez au congélateur (laissez reposer le reste de la pâte à température ambiante, surtout pas au frigo) le temps que la pâte et les coeurs congèlent.

3/ Démoulez ensuite les cœurs, et posez-les au centre des moules. Versez par-dessus le reste de la pâte (attention, les fondants vont légèrement monter pendant la cuisson, évitez donc de remplir trop haut les moules). Remettez au congélateur.

4/ A la fin du repas, faites préchauffer le four à 260°C. Enfournez les moules dès que le four est bien chaud, baissez le four à 210°C (thermostat 7), et laissez environ dix à douze minutes selon la taille des fondants. Attention, conseil de la cuisinière qui a déjà testé : au bout de dix minutes, sortez les moules, même si les fondants ne vous semblent pas du tout cuits sur le dessus. La différence de température va faire durcir l’enveloppe du fondant en laissant le cœur coulant, mais si vous laissez deux ou trois minutes de plus, vous risquez de vous retrouver avec des moelleux au lieu de fondants ! Vous pouvez servir ça avec un peu de glace à la vanille ou de la crème anglaise, ou même du coulis de fruits… encore une fois : laissez s’exprimer votre imagination !

Ecrasé de pommes de terre de notre enfance

le 26 juillet 2009

Papillote de poulet au chèvre et au miel de Wizad accompagnée de son écrasé de pommes de terre de notre enfance
Papillote de poulet au chèvre et au miel de Wizad accompagnée de son
écrasé de pommes de terre de notre enfance (inspiré par Tatie Sylvie)

Bon, c’est pas vraiment la purée de mon enfance, dans le sens où c’est pas une recette de ma mère ou de ma grand-mère. Ceci dit, elle est fortement inspirée de la recette de ma jeune tante (Sylvie donc) chez qui j’allais régulièrement manger quand j’étais petite. J’ai ensuite laissé voguer ma créativité (ma prof de dessin du collège n’en reviendrait pas !) et je suis arrivée à un résultat ma foi fort satisfaisant ! Et puis, « écrasé de pommes de terre qui a le goût de mon enfance quand j’allais manger chez Tatie Sylvie » ça fait un peu long comme titre et moins classieux. Bon voila, pour le titre c’est fait.

Ensuite, j’entends déjà les commentaires, vous allez vous dire « franchement, une recette de purée dans la page « mes meilleures recettes », elle est vraiment stupide, c’est pas compliqué de mettre un sachet de purée Mousline à l’ancienne dans du lait et au micro-ondes ! ». Et la, je vous arrête tout de suite : rien à voir !!! Moi je vous propose une recette de vraie purée maison. D’ailleurs, on dit « écrasé de pommes de terre » dans les restau chics, ça fait moins prolo que « purée » ! Donc bref, voici enfin la recette et pardonnez-moi mais comme souvent dans mes recettes, y’a pas de doses, j’y vais un peu au pif ! Faites-vous confiance !

Bon la recette ? J’y viens, j’y viens !

Pour 2 personnes
Préparation : 30 minutes

 Ingrédients :

Quelques pommes de terre (je peux pas donner de quantité, ça dépend de leur taille, de votre faim…)
Un peu de beurre
Du lait (pareil, ça dépend du nombre de pommes de terres !)
Un jaune d’oeuf
Une pincée de muscade
Sel et poivre du moulin

Recette :

1/ Faites bouillir de l’eau (avec du gros sel, TOUJOURS !!!). Epluchez les pommes de terre (si vous avez des plaques à induction, faites bouillir l’eau au dernier moment ( »l’énergie est notre avenir, économisons-la » dixit Direct Energie)). Coupez les en dés moyens (oui je sais ça veut rien dire mais bon, pas trop gros pour que ça prenne pas trois plombes à cuire, et pas trop fins pour pas tout écraser ensuite, c’est meilleur quand y’a des morceaux).

2/ Plongez les dés de pommes de terre dans l’eau bouillante, et laisser cuire gentiment à feu moyen. Lorsqu’elles sont « friables » (quand vous sentez que vous pourrez les écraser facilement), égouttez-les et versez-les dans un grand saladier (ne faites pas la même bêtise que moi ce midi, et prenez un plat suffisamment grand pour pas en mettre partout ! quitte à changer de plat pour la présentation).

3/ Commencez à écraser grossièrement les pommes de terre, et ajoutez une noisette de beurre, un peu de lait, un nuage de crème fraîche (pour l’onctuosité, mais pas trop, après c’est pas bon pour la ligne !), une pincée de sel, un tour de moulin de cinq baies (ou une pincée de poivre gris, si c’est tout ce que vous avez, mais encore une fois ça fait moins classieux (bon promis après j’arrête avec ça !))… et bien sûr, l’ingrédient indispensable, une petite pluie fine (comme en Bretagne) de noix de muscade râpée (bon en gros, n’en mettez pas trop parce que le goût est rapidement écoeurant s’il y en a trop, ça parfume énormément et en plus ça cache le goût des autres aliments) ! Enfin, pour lier et donner une couleur plus gaie (non en fait, j’avoue que je sais pas du tout pourquoi on en met, mais Tatie le fait et c’est très bon donc…), ajoutez un jaune d’oeuf.

4/ Remuer une dernière fois avec une cuillère en bois… et c’est prêt !!! Bon, si vous tenez à faire la même présentation que sur les paquets de Mousline, ajouter une tête de persil sur le dessus ;)

Cette recette s’accorde avec pas mal de plats (viandes en sauce, poissons…) et notamment avec la nouvelle recette que j’ai testée aujourd’hui et que je vous conseille vivement : les papillotes de poulet au chèvre et au miel de Wizad !

NB : j’ai apporté une toute petite modification à sa recette. Souvent, les blancs de poulet qu’on achète sont tellement fins qu’il est impossible de faire une sorte de puits au milieu pour y déposer le chèvre, alors ce que j’ai fait, c’est que j’ai pris des blancs assez larges et j’ai mis le chèvre  sur une moitié et j’ai replié l’autre moitié dessus avant de refermer la papillote (en gros, j’ai fait ça  »à la calzone » !) et ça a cuit parfaitement (j’ai laissé 5 à dix minutes de plus pour être sûre à cause de la double épaisseur de poulet).

Pancakes pour déjeuner à l'américaine !

le 25 juillet 2009

Désolée, Wizad, ça m’a pris un peu de temps (je suis un peu obsédée par mes révisions d’exams en ce moment) mais voila, ce week-end tu pourras faire un petit déj’ américain avec des pancakes !!!

Pour mes autres chers lecteurs également, ce week-end : enjoy what America has the best to offer !!! J’exagère légèrement, c’est pas le best, mais c’est très bon !!!

J’avais promis de noter cette recette en rentrant des States… Mais comme on dit « better now than never » ! Donc la voici, la voila, une recette de pancakes (c’est comme pour les crêpes, là bas, chacun a sa recette de pancakes ! Voila ! Enjoy !!!

Pour 10 pancakes :
Préparation : 10 minutes Cuisson : 8 minutes

Ingrédients :
125 g de farine
2 cc de levure
2 cs de sucre en poudre
2 cs de beurre de cacahuète ou des fruits divers à écraser et à incorporer dans la pâte (banane par exemple)
1 oeuf battu
150 ml de lait
quelques pépites de chocolat, ou des petits fruits (raisins, fraises, abricots… bref, tout ce qu’on veut)
accompagnements : glace, beurre, miel liquide, sirop d’érable, chocolat fondu… « les seules limites sont celles de l’imagination » (je sais plus de qui ça vient)

Recette :
1/ Mettre la farine, le sucre et la levure dans un saladier. Ajouter le beurre de cacahuète ou le fruit écrasé et l’oeuf battu. Incorporer progressivement le lait en battant le mélange avec une fourchette jusqu’à l’obtention d’une pâte à crêpe lisse et épaisse. Ajouter les pépites de chocolat ou raisins ou autres morceaux de fruits (ou même un tutti-frutti !)

2/ Frotter le fond d’une poêle avec un coton imbibé d’huile (comme pour les crêpes). Faire chauffer la poêle et y laisser tomber de grosses cuillerées de pâte en les espaçant bien et en essayant de faire des formes assez rondes. Laisser cuire 2 minutes environ, jusqu’à ce que des bulles apparaissent sur le dessus. Retourner et laisser cuire 1 à 2 minutes (il faut régler au fur et à mesure, comme pour les crêpes : si c’est trop fort, alors les pancakes vont brûler avant de vraiment cuire, et si c’est trop faible, les bulles vont apparaitre mais le pancake sera presque cru et ça devient un peu caoutchouteux. Moi je préfère lorsque la surface est croquante et l’intérieur moelleux, mais tout es question de goût !).

3/ Servir les pancakes chauds avec l’accompagnement de votre choix. Pour faire américain, vous pouvez accompagner les pancakes d’œufs brouillés, d’une tranche de bacon et d’un verre de lait !

N’hésitez pas à me faire part de vos commentaires et bon appétit ;)

Petits feuilletés "chèvre et pommes" de Pauline

le 25 juillet 2009

Bon c’est la 4ème recette que je vous propose et j’ai eu une expérience assez désagréable cette semaine chez mes parents, et en effet, je l’avais lu dans un de mes livres de cuisine…

Donc je partage avec vous : selon les fours, les degrés et les thermostats peuvent varier de 30% ! Et c’est énorme en cuisine, alors surveillez attentivement vos plats la première fois pour adapter ensuite, et ne prenez pas ce que je dis à la lettre (« elle a dit 30 minutes à 180° alors je mets dans le four et je pars faire un petit jogging ! ») si vous voulez éviter les mauvaises surprises à la fin !!!

Et voici la recette que vous attendez tous ! En ce moment, je fais dans les recettes rapides/simples pour l’été !!!

C’est ma meilleure amie, Pauline, qui m’a fait découvrir cette recette, et pour les réfractaires aux fromages de goût comme moi (ouais les « vrais fromages » en opposition au kiri dont je raffole lol !) eh bien je peux vous dire que c’est délicieux ! Pourtant, j’étais assez sceptique quand elle m’a dit ce que c’était et je me suis dit « mince, j’ai horreur du chèvre et il va falloir que je mange tout, comment je vais faire ??? » eh ben, pas du tout, finalement j’ai été agréablement surprise ! Bon allez assez papoté et passons aux choses sérieuses !

Pour deux personnes :
Préparation : 10 minutes Cuisson : 20 minutes

Ingrédients :
1 rouleau de pâte feuilletée
1 chèvre frais (vous savez ceux qui sont en forme de rondins)
2 pommes
Salade avec les ingrédients de votre choix (voir 4/)

Recette :
1/ Lavez et coupez les pommes en quartiers (vous pouvez les peler si vous le préférez mais n’oubliez pas que l’essentiel est dans la peau !). Coupez le chèvre en rondelles plus ou moins fines selon vos goûts.

2/ Etalez votre pâte sur un plan de travail et coupez la en 6 comme pour un gateau classique. Sur chaque part de pâte, diposez une ou deux rondelles de chèvre et recouvrez de 2 ou 3 quartiers de pommes. L’avantage de cette recette est que si vous aimez moins le chèvre, vous pouvez tout à fait mettre de plus fines rondelles, et un peu plus de pommes… Cependant, évitez de mettre les pommes directement sur la pâte, car en cuisant, elles vont caraméliser et perdre un peu d’eau, ce qui risque non seulement de rendre la pâte légèrement caoutchouteuse ou à la texture un peu désagréable, et de recouvrir entièrement votre plat de caramel, et croyez-en mon expérience, après un si bon repas, c’est moyennement fun de passer une demi heure à nettoyer le plat, parce que sur le téflon, ni eau bouillante, ni grattounette !!! (Et petit conseil en passant, évitez de manière générale de poser des fruits, surtout juteux directement sur la pâte crue… Pour les tartes aux fruits, je conseillle de faire légèrement cuire la pâte auparavant… sinon la pâte est toute spongieuse et c’est pas génial).

3/ Repliez les bords de chaque triangle pour que les feuilletés soient fermés et disposez les sur un plat à tarte en téflon (la aussi il vaut mieux ne pas les mettre directement sur la grille sauf si vous avez un nouveau Monsieur Propre spécial four que vous êtes impatients de tester)… à 180° (th 6) pendant 15 à 20 minutes (vérifiez que votre pâte se dore légèrement mais ne crame pas !).

4/ Pendant ce temps, vous pouvez faire votre salade. Et là, le choix est infini… Je vous donne quelques exemple : laitue ou autre salade verte simplement assaisonnée au vinaigre de Xérès et huile d’olive (avec une petite pointe de moutarde, c’est encore meilleur) et aromatisée aux herbes de votre choix. Ou encore, salade verte avec du maïs, quelques tomates… bref, ce qui reste dans les bacs du frigo. Ou pour continuer sur l’originalité de la recette vous pouvez faire une petite salade de mâche (ou autre) aux raisins et/ou aux pommes pour créer un « rappel » ! Enfin, bref, c’est selon vos goûts, n’hésitez pas si vous trouvez une salade qui s’accorde bien !

Papillottes de poisson blanc aux poivrons

le 25 juillet 2009

Au départ, c’était juste un test, et en fait ça s’est révélé vraiment très sympa… et on peut l’accompagner avec tout ce qu’on veut (légumes, purée maison, riz basmati…). Je précise pas vraiment quel poisson, parce que en général les poissons blancs sont ceux qui ont le moins de goût (comparé au saumon par exemple) donc on sent mieux le goût des poivrons et de l’accompagnement, mais vous pourrez tester avec des poissons plus forts en goût et me dire ce que vous en pensez… Et bon, je ne connais pas tous les poissons blancs, je pensais surtout à ceux qui étaient plutôt neutres comme le colin ou le cabillaud… Bref, voici la petite recette, facile et rapide, donc sympa pour un soir quand on rentre du travail et qu’on a pas trop le temps de cuisiner !

Pour deux personnes :
Préparation : 10 minutes Cuisson : 30 minutes

Ingrédients :
2 pavés de poisson
1/4 (de chaque) poivron vert, rouge, orange, jaune (vous pouvez en mettre autant que vous voulez et plus vous variez les couleurs, plus le résultat est sympa !)
1 verre de riz (dose pour deux personnes) ou quelques pommes de terres, ou un

Gratin de courgette façon Bru

Huile d’olive
Sel, poivre et herbes
1 citron

Recette :
1/ Découpez 2 larges rectangles de papier cuisson/sulfurisé et déposez les pavés de poisson au centre

2/ Lavez et coupez les poivrons en allumettes ou en rondelles et déposez les sur le poisson

3/ Vous pouvez alors ajouter ce qu’il vous plaira comme herbes et aromates, mais le point important n’est pas ce que vous mettez mais le gout que vous voulez donner au résultat : par exemple, je sais que le romarin ou l’aneth risquent fortement de recouvrir le goût des poivrons… personnellement dans cette recette, je mets simplement du sel et du poivre pour bien laisser dominer le goût des poivrons…

4/ Enfin, versez un filet d’huile d’olive et recouvez de quelques rondelles de citron. Fermez les papillottes, et déposez les dans un plat au four (par directement sur les grilles si vous ne tenez pas à nettoyer le four en entier !) th 5/6 (150/180°) pendant 20 à 30 minutes… Bon l’ennui, dans ce genre de recette, c’est qu’on ne peut pas vraiment voir quand le poisson est cuit, à moins de tout défaire à chaque fois mais bon, en moyenne 20 minutes, c’est le temps qu’il leur faut pour cuire…

5/ Pendant ce temps, vous pouvez faire le riz ou les légumes ou la purée maison (avec un soupçon de noix de muscade et des bonnes petites pommes de terre et un jaune d’oeuf), bref, ce que vous voulez ou vous pouvez vous désespérer devant le manque d’intérêt des films pourris proposés pendant les grandes vacances en prime time ;)

Côtes de porc à l'ananas de ma maman

le 25 juillet 2009

Maintenant j’aime bien cette recette, mais il y a une dizaine, j’en avais voulu à ma mère ! Elle nous en avait fait, et devant nos moues dubitatives (mon frère, ma soeur et moi) elles nous avait dit qu’on faisait bien des manières pour manger des pommes de terre ! On avait fini nos assiettes et elle nous a expliqué qu’en fait, on avait raison, c’était de l’ananas et non des pommes de terre… On a un peu vexé ma mère du coup, qui n’en a plus jamais refait… Et puis, quelques années plus tard, j’ai rencontré Bibou, qui aime bien les plats sucré-salé, alors j’ai rappelé maman, je me suis excusée et j’ai tenté la recette, et il a adoré !

Pour deux personnes :
Préparation : 10 minutes Cuisson : 40 minutes

Ingrédients :
2 côtes de porc (où ma mère faisait des « carrés de porc » donc ça dépend comment vous achetez la viande, mais comme ça cuit beaucoup, il faut que ce soit assez épais)
1 ananas ou 1 boîte d’ananas
1 verre de riz (dose pour deux personnes)
1/2 oignon
Huile d’olive
Sel, poivre et herbes

Recette :
1/ Faites caraméliser les oignons à l’huile d’olive sur feu vif dans une cocotte, un plat en fonte ou une grande poêle.

2/ Ajoutez ensuite les côtes de porc et versez une ou deux cuillères à soupe de jus d’ananas. Faites les saisir (elles doivent caraméliser mais attention à ce qu’elles ne crament pas).

3/ Baissez alors le feu (feu moyen/doux) et couvrez, laissez mijoter une quinzaine de minutes. Salez et poivrez « au goût ». Ensuite, ajoutez les ananas coupés en dés et un tout petit verre de jus d’ananas en plus, et laissez mijoter le tout 15 minutes de plus en remuant régulièrement et en faisant bien attention à ce que les ananas ne crament pas.

4/ Pendant ce temps, mettez un verre de riz dans de l’eau chaude (alors moi je ne savais pas mais mon cousin cuistot m’a expliqué : en principe, on met le riz dans l’eau froide quand c’est pour le manger en salade, alors qu’on le mettra plutot dans l’eau chaude pour le manger chaud) sur feu vif.

5/ Egouttez le riz, déposer les côtes de porc dans les assiettes, recouvrez-les avec l’ananas et les oignons caramélisés, et servez le riz à côté. Vous pouvez aussi vous amuser, si vous avez des petits ramequins, vous pouvez tasser le riz à l’intérieur et démouler le tout dans les assiettes en posant une petite rondelle d’ananas sur le dessus…

C’est le repas que je fais ce soir, je vous ajouterai donc une photo sur Flickr et je mettrai le lien ici…
N’hésitez pas à laisser vos commentaires et bon appétit ;)

Le résultat en image :

Gratin de courgette façon Bru

le 25 juillet 2009

Bon j’avais plusieurs idées pour nommer cette recette car c’est une de mes recettes personnelles mais inspirée par ma Belle-mère (mais j’y ai apporté mes modifications et touches personnelles comme toujours !). Bref, donc voilà, j’opte pour le titre proposé par Bibou. (Je ne veux vexer personne ou quoi mais au cas où : bru est un mot ancien pour désigner une belle-fille, et il n’est plus vraiment utilisé de nos jours). Autre chose : je sais, un gratin, y’a du fromage gratiné dessus, et moi je n’en mets pas parce que je n’aime pas ça, mais pour les adeptes (et pour justifier le nom de mon plat aussi) il y a le point 5/ qu’en fait, je zappe simplement quand je le fais mais c’est comme ça que ma belle-mère le fait et c’est très bon aussi. Et aussi je dis gratin alors qu’il n’y a pas de préparation à base d’oeuf et lait et tout ça, mais franchement, vous n’y penserez plus une fois que vous aurez goûté cette petite merveille !


Pour deux personnes :
Préparation : 20 minutes Cuisson : 30 minutes

Ingrédients :
3 tomates
1 courgette
1/2 oignon
huile d’olive
sel, poivre et épices ou herbes si vous le souhaitez

Recette :
1/ Verser l’huile d’olive dans une poêle et allumez le feu/la plaque au maximum. Faites caraméliser les oignons dans l’huile (attention, il faut bien les surveiller, ça crame très vite et après c’est infâme).

2/ Lorsque les oignons commencent à brunir, ajouter les courgettes pelées et coupées en dés et les tomates (variante : si vous préférez, vous pouvez aussi peler les tomates, il suffit de faire un X à l’endroit où il y a le petit bout vert sous la queue au couteau (avec le X ayant le centre au centre du truc vert) (oui j’ai jamais dit que j’étais une professionnelle et en plus je peux pas utiliser d’image alors c’est plus dur) et de les plonger 1minute dans de l’eau bouillante ; ensuite sortez les de l’eau, laissez un peu refroidir et peler).

3/ Ajouter un petit verre d’eau, baisser le feu/la plaque (moyen) et couvrez. Laissez mijoter 20 à 30 minutes, en n’oubliant pas de remuer de temps en temps. Vous pouvez aussi ajouter des herbes de provence, du thym, du romarin, du basilic… selon vos goûts ou quelques épices si vous voulez (après en avoir essayé quelques unes cependant, je reste sur la version nature ou herbes de provence, je préfère). Lorsque toute l’eau s’est évaporée, alors c’est prêt !!!

4/ Le fait de caraméliser les oignons donne un goût légèrement sucré-salé à la recette, si vous n’aimez pas, vous pouvez mettre les oignons directement avec les légumes, le système est le même mais il n’y aura pas cet arrière-goût sucré.

5/ Après l’étape 3/, vous pouvez saupoudrer de fromage râpé et passer le tout au four le temps que le fromage gratine.

N’hésitez pas à me faire part de vos commentaires et bon appétit ;)

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