Mes macarons de Saint-Jean

20 décembre 2009

Macarons de Saint-Jean (amande et noisette)

Je vous propose aujourd’hui une recette de mon cousin, Jérôme, qui m’a dit qu’il appelait ça des « macarons de Saint-Jean » (la ville pas la fête) donc j’ai repris le nom ! Et j’ai adapté la recette pour en faire deux sortes. La recette originale est à base de poudre d’amande (comme les macarons, donc). J’ai essayé avec de la poudre de noisette, c’est également très bon ! Les collègues de mon mari (Guillaume, Christophe et Fred) et leurs femmes (je veillerai à ce qu’elles aient leur part cette fois-ci !) pourront me donner leur avis dès demain ;)

Donc, sans plus tarder : la recette !

Pour une quarantaine de petits macarons (comme sur la photo)
Préparation : 5 minutes   Cuisson : 10 minutes

Ingrédients

125 g de poudre d’amande (ou de noisette donc)
100 g de sucre en poudre
2 blancs d’oeuf

Recette

1/ Fouetter rapidement les blancs au fouet ou à la fourchette (2 ou 3 coups, histoire d’avoir un peu de mousse, mais il ne faut pas les monter).

2/ Incorporez-les à la poudre et au sucre. Mélangez… et c’est prêt ! Enfin la pâte est prête !

3/ A l’aide d’une poche à douille, faites vos petits macarons (ils n’ont pas besoin d’être trop espacés, ils ne changeront pas de taille à la cuisson).

4/ Enfournez (à four chaud) à 180°C et laissez une dizaine de minutes (il faut qu’ils soient un tout petit peu roussis, comme ça, ça craque un peu si on les mange encore chauds !).

On peut les conserver très facilement dans une boîte à biscuits (les Tupperware, saynul, donc plutôt des boîtes en métal), et mon cousin dit qu’ils sont même meilleurs un ou deux jours après… pour ma part, je ne peux pas vraiment vous dire, je crois qu’ils n’ont jamais duré aussi longtemps chez nous !

La panna cotta du bonheur !

7 novembre 2009

Recette spéciale pour mon Bibou, qui me dit que ce dessert a sur lui l’effet d’un Valium : « ça rend tout relax, et heureux ! »… Euh, et encore une fois, je n’ai pas fait de photo (recette à refaire donc, au grand regret de mon mari ;) !). Bon pour le moment, j’ai quand-même un peu de mal à trouver un accompagnement qui lui plaise mais je ne perds pas espoir ! En plus c’est vraiment une recette rapide et toute bête !

Et sans plus attendre, voici la recette. Christophe, j’attends que tu me donnes tes impressions !!!

Pour 4 personnes
Préparation : 10 minutes – Repos au frais : 4 heures (mais moi je laisse plutôt tout une nuit ou une journée)

Ingrédients

30 cl de crème fraîche liquide
10 cl de lait
30 g de sucre
3 feuilles de gélatine

Recette

1/ Mettez les feuilles de gélatine dans un bol d’eau froide 5 à 10 minutes (pour les rendre plus souples)

2/ Dans une casserole, faites bouillir la crème, le lait et le sucre (arrêter au premier bouillon)

3/ Incorporez les feuilles de gélatines (sans l’eau, je préfère préciser !)

4/ Laissez refroidir quelques minutes (histoire de pas casser votre belle vaisselle) et versez la préparation dans 4 ramequins.

5/ Laissez reposer au frigo au moins 4 heures

6/ Pendant ce temps, préparez votre  »topping » (je pense que le meilleur c’est de la purée de fruits, notamment pêches ou fruits rouges). En fait, le plus difficile est de trouver le bon accompagnement, non pas au goût mais à la texture, je m’explique : la panna cotta doit fondre dans la bouche, un peu comme la crème brûlée mais en plus frais et moins « gras » si vous comprenez ce que je veux dire, et donc il faut trouver quelque chose pour recouvrir cette panna cotta qui soit à peu près de la même consistance, ou en tous cas qu’il ne faudrait pas avoir besoin de croquer (j’ai essayé avec des morceaux de fruits, même assez petits, c’est pas super, et encore moins bonne idée : j’ai essayé en faisant du caramel l’autre jour : non seulement il a vachement durci, mais en plus, il a fait fondre toute la panna cotta dessous, bref, à ne pas reproduire ou alors avec du caramel qui reste liquide et froid comme celui du commerce !).

Bon appétit ;)  

Mommy’s Bunny !

11 octobre 2009

Décidément, il faut que je me reprenne, ça fait encore une recette où je n’ai même pas fait de photo ! Bon, pour à rajouter à la liste.

Cette fois-ci je vous présente une recette authentique : le lapin de ma maman ! D’autant que je m’en souvienne, ma mère a toujours fait le lapin de cette manière et ça commençait à me manquer (et surtout, je ne voulais pas rester sur le semi-échec du lapin à la moutarde). Donc j’ai empoigné mon téléphone pour avoir la recette de mon enfance !

Bon c’est pas vraiment une recette formelle, donc je n’ai pas vraiment les quantités, et les temps de cuisson ne sont pas hyper précis, mais bon c’est à ça qu’on reconnaît les vrais cuisiniers, non ? La capacité d’adaptation et d’innovation ;)

Donc voila, le lapin ail et persil ou encore « Mommy’s Bunny » ! (j’en profite d’ailleurs pour exprimer toute mon admiration face à la patience de ma mère, quand on était petits avec mon frère et ma soeur : on avait décidé un jour, sans aucune raison valable qu’on aimait pas le lapin et qu’on en mangerait pas… elle nous a donc fait du lapin, et nous a dit que c’était du poulet… j’ai donc eu droit pendant quelques années à une aile de lapin, jusqu’à ce que je sois assez grande pour me rendre compte que ça avait quand-même pas trop la tête d’un poulet, et qu’en fait, le lapin, c’était très bon !).

Donc pour le plus grand plaisir de vos papilles, voici la recette !

Préparation : 5 minutes   Cuisson : 45 minutes

Ingrédients

Du lapin bien sûr !
Ail
Persil
Sel et poivre

Recette

1/ Faites revenir le lapin à feu vif dans une sauteuse. Lorsque toutes les faces sont bien dorées, faites cuire à l’étouffée à feu très doux pendant 30 minutes environ (en retournant régulièrement pour bien faire cuire toutes les faces). Lorsqu’il y a un peu trop de jus dans la sauteuse (comme on fait cuire à l’étouffée, ça génère pas mal de flotte au bout d’un moment), laissez cuire quelques minutes sans couvercle, le temps que le jus s’évapore puis remettez le couvercle.

2/ Hachez l’ail et le persil, et ajoutez dans la sauteuse, avec le sel et le poivre. Faites cuire à feu vif environ 5 minutes (pour faire cuire l’ail, notamment, parce que c’est moins bon, cru !). Puis rebaissez le feu, faites cuire 5 à 10 minutes à feu doux, et c’est prêt !

3/ Vous pouvez accompagner ce petit lapin de pommes de terres sautées, que vous pouvez mélanger en fin de cuisson au lapin, pour qu’elles prennent également le goût d’ail et de persil !

Bon appétit ;)

L’énigme de Bibou

11 octobre 2009

Edit : proposition de ma belle-mère  -> remplacer une couche de mousse au chocolat par une couche de mascarpone fouetté avec du sucre  glace et de la vanille. La prochaine fois, je testerai ça et je mettrai une photo aussi.

Je suis fière de vous présenter ma toute première recette authentique ! Bon, j’ai encore oublié de faire une photo avant que tout disparaisse, donc je vais devoir la refaire pour faire la photo ! D’habitude, je prends des recettes sur mes bouquins, je les modifie pour obtenir ce que je veux. Là, Bibou a fait de moi une créatrice, et je me suis bien amusée !  Et c’est finalement Bibou qui a trouvé le nom d’énigme, quand il a eu pitié de moi qui luttais depuis deux semaines pour trouver un nom potable à mon dessert !

Donc voila, tout remonte à un mois à peu près, on mangeait un mystère et Bibou me dit : « Est-ce que tu pourrais me faire un dessert avec du chocolat, de la meringue et du pralin ? »… Ausitôt, mes deux neurones sont entrés en contact pour essayer de trouver comment organiser tout ça. Et puis finalement, au boulot, j’ai eu l’idée de présenter ça comme un trifle.

Donc voila ma belle invention : mousse au chocolat, meringue française et pralin. Et comme les ingrédients étaient pas très loin du mystère, Bibou a proposé d’appeler ça une énigme !

Sans plus tarder donc, la recette !

Pour 6 personnes (environ, ça dépend de la taille des verrines, et de toutes façons, y’aura sûrement des restes, notamment pour les meringues, parce que rien qu’avec un oeufs, ça en fait déjà beaucoup)

Préparation : ?   Cuisson : 50 minutes   Repos : une nuit au frigo

(Bon j’ai clairement mal fait mon truc, parce que j’ai rien noté, ni le temps de préparation, ni rien, donc la prochaine fois que je fais la recette, je note tout et je viendrai compléter, mais en tous cas, c’est pas le dessert le plus rapide à faire !)

Ingrédients

Pour la mousse au chocolat :

100g de chocolat noir pâtissier

3 oeufs

1 pincée de sel

Pour la meringue française :

1 blanc d’oeuf

60g de sucre glace

Pour le pralin :

noisettes entières

amandes entières

sucre

eau

soit vous faites comme moi et vous achetez le pralin tout fait

Recette

1/ Préparez en premier les meringues : préchauffez le four à 130°.

2/ Battez le blanc d’œuf à pleine puissance pendant environ 10 minutes (il faut qu’il soit très ferme) et ajoutez ensuite petit à petit le sucre glace. Battez pendant encore environ 10 minutes (attention à ne pas faire retomber les blancs, le temps n’est qu’une indication, lorsqu’ils vous semblent suffisamment fermes, c’est bon, moi la dernière fois, je n’ai pas battu 20 minutes !) [une petite astuce que je ne sais plus qui m’a montrée pour vérifier que les blancs sont fermes : vous soulevez le saladier et vous le retournez en l’air, si rien ne tombe, ils sont fermes… bon faut déjà être un peu sûr de soi, si ça tombe, faut tout recommencer, retournez petit à petit, pas d’un seul coup !)

3/ Avec une poche à douille ou deux cuillères, formez des petits nuages de meringue sur un papier cuisson et enfournez à four chaud environ 50 minutes (les meringues doivent rester bien blanches, si elles commencent à dorer, changez la plaque de hauteur, ou si comme moi, vous n’avez pas le choix, baissez la température). Le mieux pour le dessert en question étant que les meringues soient croquantes entièrement (le cœur ne doit pas rester moelleux) donc elles doivent cuire assez longtemps.

4/ Pendant que les meringues cuisent, préparez la mousse au chocolat. Faites fondre le chocolat (au bain-marie ou au micro-ondes).

5/ Séparez les blancs des jaunes. Ajoutez la pincée de sel dans les blancs et montez-les en neige très ferme.

6/ Versez le chocolat petit à petit sur les jaunes en fouettant énergiquement.

6,5/ Tendez la casserole à votre chéri avec une petite spatule en silicone, pour qu’il la « nettoie » mieux qu’un lave-vaisselle ! Ne vous laissez pas avoir, même si la casserole est blanche, il ne l’a pas vraiment lavée, et il faudra le faire quand-même, cette astuce ne réduit donc jamais la montagne de vaisselle que vous aurez une fois le dessert terminé !

7/ Maintenant, la partie délicate : incorporez les blancs très délicatement au mélange chocolaté, avec une cuillère en bois ou une spatule (pour ne pas faire retomber les blancs).

8/ Laissez reposer au frigidaire, le temps que les meringues finissent de cuire. Comme vous pouvez le noter, cette mousse n’est pas sucré, mais la meringue et le pralin le sont tellement qu’au final, ça fait un bon équilibre dans le dessert, et ça ne choque pas au goût.

9/ Maintenant, attaquez-vous au pralin. Comme je le disais, la dernière fois, j’ai pris la solution de facilité et je l’ai acheté tout prêt (fait par amour par une tahitienne gonflée), mais la recette semble assez simple (pour être honnête, j’ai aussi eu peur de ruiner une poêle si j’essayais). Donc le pralin, qu’est ce que c’est concrètement ? Ce sont des noisettes et des amandes concassées et caramélisées. Pour la recette, tant que je ne l’ai pas testée, je n’aurai pas la prétention d’expliquer comment faire donc vous pouvez aller voir ici (cette recette n’est qu’avec des amandes mais on peut adapter en faisant moitié moitié).

10/ Lorsque les meringues sont cuites, concassez-les (désolée, Bibou mais il faut que je raconte cette anecdote, j’ai tellement rigolé ! Donc j’étais dans la cuisine en train de préparer le dessert, j’ai sorti les meringues du four, et j’avais déjà les verrines prêtes sur le plan de travail pour dresser les desserts, et Bibou arrive dans la cuisine à ce moment-là et avec un air très sérieux et un peu condescendant, je dois dire, il me sort : « ah ouais, et tu m’expliques comment tu vas faire pour faire rentrer une meringue de cette taille dans tes petites verrines ??? », j’ai pas pu me retenir d’exploser de rire et il est reparti tout vexé !). Donc bref, voila, le secret pour faire rentrer vos meringues dans des petites verrines, c’est tout simplement de les casser ! C’est pour ça qu’il vaut mieux qu’elles soient croquantes même au coeur. N’en faites pas de la poudre, contentez vous juste de les cassez grossièrement avec les doigts. Le tout c’est que ça rentre dans les verrines ;)

11/ Une fois que les trois ingrédients sont prêts, il ne reste plus que la présentation à faire. J’avais pris des verrines toutes simples (qui ressemblent à des petits verres, pas évasés) mais je pense que « les seules limites sont celles de votre imagination » ! Donc vous pouvez varier les présentations, pour exemple, voici celle que j’avais faite : versez la mousse au chocolat dans le fond de la verrine sur 2 cm de hauteur environ, puis recouvrez d’une couche de pralin, recouvrez ensuite à nouveau de mousse au chocolat sur 2 cm de hauteur, recouvrez ensuite de meringue, puis recouvrez une dernière fois de mousse au chocolat sur environ 2 cm de hauteur. Vous pouvez ensuite recouvrir de quelques copeaux de chocolat blanc ou d’un peu de sucre glace (ou de la noix de coco, ou des petits trucs de sucre de toutes les couleurs…) pour décorer.

12/ Laissez reposer une nuit au frigo… et c’est prêt !

Bonne dégustation, j’attends votre avis !

Muffins chocolat/noisettes pour les collègues de votre mari !

10 octobre 2009

Ah j’ai oublié d’en faire une photo avant de mettre tout ça dans une boîte Tupperware pour expéditions aux collègues de mon mari ! La prochaine fois, j’en fais une !

Bon en fait, à l’origine, c’est pas une recette de muffins mais de fondant au chocolat, mais Christophe m’a dit que c’était ce que lui appelait des muffins (et c’est vrai que j’ai fait ça dans des moules à muffins et qu’ils ont un peu gonflé, comme des muffins du Starbucks !). En plus, c’est très rapide à faire, et ça passe très bien au dessert, encore chaud, avec de la glace à la vanille ;) .

Donc voila, Blandine, tu me diras ce que tu en as pensé ? Personnellement, je suis pas fan du chocolat noir, donc je pense que je vais rééssayer avec du chocolat au lait pour voir.

Pour environ 4  « muffins » chocolat/noisettes
Préparation : 10 minutes    Cuisson : 10 minutes

Ingrédients

80g de chocolat noir pâtissier
60g de beurre
50g de sucre
2 oeufs
20 g de farine
Noisettes entières (ou tout ce qui vous passe par la tête, votre seule limite est le comestible ! mais faites-vous plaisir : pépites de chocolat blanc, noix de coco râpée…)

Recette

1/ Faites préchauffer le four (environ 220°C)

2/ Faites fondre le chocolat avec le beurre (dans une casserole à feu très doux [va falloir trouver une autre expression, parce que maitenant qu'on a de plus en plus de plaques vitro-céramique ou à induction, ça veut rien dire "à feu très doux"... et dans des moments comme ça, je me fais peur d'avoir ce genre d'idées complètement inutiles et stupides donc je vais refermer le crochet] ou au bain-marie), sans cesser de mélanger. L’idée est d’obtenir un mélange tout lisse et tout brillant !

3/ Fouettez les oeufs et le sucre en poudre, puis incorporez le chocolat. Ajoutez ensuite la farine, petit à petit, en mélangeant toujours de manière à éliminer les grumeaux.

4/ Concassez ensuite les noisettes pour obtenir des morceaux de taille moyenne (cette fois-ci je l’ai fait au robot électrique, j’avais un peu la flemme, j’avoue, du  coup, y’avait un peu de poudre et des noisettes presque entières, mais la dernière fois, je les avais coupées une à une au couteau, ça permet d’obtenir la taille qu’on veut… mais c’est plus long !)

5/ Versez dans un ou plusieurs moules et faites cuir environ 10 minutes. Tout dépend de ce que vous souhaitez obtenir : si vous préférez que le résultat soit vraiment un fondant avec le coeur coulant, 6 à 7 minutes suffisent. Tout dépend aussi de la taille du moule : si vous faites un seul gâteau ou plusieurs… Bref, vous avez compris l’idée !

Bonne dégustation !!!!!!!!!!!

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