Tarte Tatin… dans le bon sens !

Tarte tatinCe week-end, je me suis remise aux fourneaux (je dois avouer que ça faisait quand-même un bail que je ne l’avais pas fait) et j’ai fait une jolie tarte Tatin (que mon mari me réclamait depuis quelques jours)… et là, je découvre avec horreur (oui carrément) que Bibou s’attend à ce que je retourne la tarte !!! Donc je profite de cet article pour exprimer mon immense mécontentement (pas de demi-mesure), notamment envers les restaurants qui servent la tarte Tatin avec la pâte dessous ! C’est nul !!! Du coup, c’est plus une tarte aux pommes qu’une vraie tarte Tatin, et après les gens, ils croient que la tarte Tatin est une tarte comme les autres !

Alors, rétablissons la bonne manière de faire et servir une tarte Tatin ! Déjà, petite leçon d’histoire : d’où vient cette fameuse tarte ? La légende raconte que les soeurs Tatin, Stéphanie et Caroline tenaient un restaurant en Sologne (qui existerait toujours, en face de la gare de Lamotte-Beuvron). Un jour, l’une des soeurs aurait laissé les pommes cramer et décidé donc de rajouter de la pâte par dessus et faire ainsi cuire la pâte sans cramer les pommes davantage. Bon ça, c’est pour la légende. Du coup, on se rend compte que la tarte Tatin servie dans les restaurants n’a rien à voir avec la vraie tarte Tatin.

Je vous propose donc ma recette à moi (et c’est pas une tarte aux pommes normale avec des pommes coupées en tranches et badigeonnées de 3 litres de caramel en bouteille !!!).

Ingrédients

Pommes (combien ? ça dépend de la taille de votre moule ! Variété ? Il vaut mieux des pommes qui résisteront à la cuisson, qui restent un peu ferme à l’intérieur, Wikipedia conseille notamment les reinettes, moi je déconseille en tous cas les Golden, c’est vraiment pas les meilleures, les pommes rouges sont en général trop farineuses, les vertes peuvent être bien parce qu’elles sont un peu acides et assez fermes).
Sucre roux
Beurre
Pâte brisée

Recette

1/ Déposez des copeaux de beurre au fond d’un moule et saupoudrez avec un peu de sucre roux. Epluchez les pommes. Coupez-les en deux (et pas en petites tranches !!!) et enlevez le trognon. Déposez les pommes dans le moule « sur le dos » comme Caroline dans Boule et Bill quand elle est à l’envers. Déposez ensuite un copeau de beurre au coeur de chaque pomme et saupoudrez de sucre roux et d’un peu de sucre blanc. Enfournez à 150°. Le beurre et le sucre, mélangé au jus des pommes vont donner un délicieux caramel.

2/ Au cours de la cuisson, vous pouvez récupérer le caramel à l’aide d’une cuillère au fond du moule et en recouvrir les pommes. Lorsqu’elles semblent suffisamment caramélisées (le mieux c’est qu’elles soient toujours un peu ferme au coeur quand-même), sortez le moule du four. Recouvrez les pommes avec la pâte brisée et enfournez de nouveau. Lorsque la pâte commence à roussir : c’est prêt !

3/ Sortez du four, et servez avec une boule de glace vanille ou de la crème fouettée ou les deux, ou rien ! Mais surtout, surtout, par pitié, ne la retournez pas, c’est comme ça qu’elle a cuit, c’est comme ça que, comme dirait mon frère, « elle envoie du steak ! »

Bon appétit, donnez-moi vos avis ;)

  • Digg
  • Del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • Twitter
  • RSS
Read User's Comments1

Le parmentier trifle pour bronzer !!!

Euh… encore une fois, je n’ai pas fait de photo, mais mon mari et mon frère qui ont eu la chance immense de le tester l’ont beaucoup appréciée.

Alors pourquoi le titre ? Ben en fait, je cherchais un titre un peu original comme d’habitude, et je me suis rappelé cette anecdote (et heureusement que ma soeur ne lit pas mon blog, je ne sais pas si elle serait ravie de lire ça… m’enfin bon, c’est le jeu !). Donc c’était il y a quelques années maintenant, ma soeur avait décidé au printemps de « préparer sa peau au bronzage pour l’été »… et avait lu dans je sais plus quel magazine que deux aliments en particulier contenaient de la carotène (d’ailleurs, assez étonnant, je viens de lire que les épinards et les pamplemousses aussi !). Donc pendant deux mois (je crois qu’après elle en a eu marre, ou c’était plus la saison !), elle a mangé un peu de carottes et deux abricots à chaque repas !!! J’osais pas trop me moquer, mais j’ai quand-même bien rigolé quand j’ai constaté à la fin de l’été que ça n’y avait pas fait grand-chose !!!

Donc voila, je vous propose une petite recette marrante de parmentier avec non pas des abricots mais de la carotte !

L’idée est très simple, et la recette encore plus !!!

Pour … autant que vous voulez

Ingrédients
Viande (faites-vous plaisir !)
Carottes
Pommes de terre
Lait et crème liquide (si vous avez)
Fromage râpé
Beurre
Sel et poivre, épices ou herbes au choix

Recette

1/Épluchez, lavez et découpez les carottes et les pommes de terre. Plongez-les dans l’eau bouillante (si possible dans deux casseroles séparées, sauf si vous préférez avoir un parmentier « non trifle » !) et laissez cuire.

2/ Faites cuire votre viande avec les épices ou les herbes de votre choix et hachez-la.

3/ Égouttez les carottes et mixez-les pour les réduire en purée. Salez et poivrez. Pour les pommes de terre, attention : ça ne se mixe pas, car l’amidon fait un truc tout élastique sinon. Écrasez-les dans un saladier (à l’aide d’une fourchette ou d’un fouet) avec un peu de lait et de crème liquide et bien sûr : une noisette de beurre ! Salez et poivrez. C’est encore meilleur quand les pommes de terre ne sont pas complètement réduites en purée.

4/ Une fois que tout est cuit, deux solutions : trifle ou pas trifle ! Si vous voulez faire un parmentier trifle : déposez la viande au fond d’un plat (qui va au four, of course !), recouvrez d’une couche de purée de carottes puis d’une couche de pommes de terres. Si vous optez pour l’autre solution, mélangez le tout dans un saladier et déposez dans un plat (qui va toujours au four !).

5/ Recouvrez le tout d’une portion généreuse de râpé… et enfournez quelques minutes à four bien chaud pour gratiner !!!

Bon appétit et j’attends votre avis !

  • Digg
  • Del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • Twitter
  • RSS
Read User's Comments0

Mes macarons de Saint-Jean

Macarons de Saint-Jean (amande et noisette)

Je vous propose aujourd’hui une recette de mon cousin, Jérôme, qui m’a dit qu’il appelait ça des « macarons de Saint-Jean » (la ville pas la fête) donc j’ai repris le nom ! Et j’ai adapté la recette pour en faire deux sortes. La recette originale est à base de poudre d’amande (comme les macarons, donc). J’ai essayé avec de la poudre de noisette, c’est également très bon ! Les collègues de mon mari (Guillaume, Christophe et Fred) et leurs femmes (je veillerai à ce qu’elles aient leur part cette fois-ci !) pourront me donner leur avis dès demain ;)

Donc, sans plus tarder : la recette !

Pour une quarantaine de petits macarons (comme sur la photo)
Préparation : 5 minutes   Cuisson : 10 minutes

Ingrédients

125 g de poudre d’amande (ou de noisette donc)
100 g de sucre en poudre
2 blancs d’oeuf

Recette

1/ Fouetter rapidement les blancs au fouet ou à la fourchette (2 ou 3 coups, histoire d’avoir un peu de mousse, mais il ne faut pas les monter).

2/ Incorporez-les à la poudre et au sucre. Mélangez… et c’est prêt ! Enfin la pâte est prête !

3/ A l’aide d’une poche à douille, faites vos petits macarons (ils n’ont pas besoin d’être trop espacés, ils ne changeront pas de taille à la cuisson).

4/ Enfournez (à four chaud) à 180°C et laissez une dizaine de minutes (il faut qu’ils soient un tout petit peu roussis, comme ça, ça craque un peu si on les mange encore chauds !).

On peut les conserver très facilement dans une boîte à biscuits (les Tupperware, saynul, donc plutôt des boîtes en métal), et mon cousin dit qu’ils sont même meilleurs un ou deux jours après… pour ma part, je ne peux pas vraiment vous dire, je crois qu’ils n’ont jamais duré aussi longtemps chez nous !

  • Digg
  • Del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • Twitter
  • RSS
Read User's Comments4

La panna cotta du bonheur !

Recette spéciale pour mon Bibou, qui me dit que ce dessert a sur lui l’effet d’un Valium : « ça rend tout relax, et heureux ! »… Euh, et encore une fois, je n’ai pas fait de photo (recette à refaire donc, au grand regret de mon mari ;) !). Bon pour le moment, j’ai quand-même un peu de mal à trouver un accompagnement qui lui plaise mais je ne perds pas espoir ! En plus c’est vraiment une recette rapide et toute bête !

Et sans plus attendre, voici la recette. Christophe, j’attends que tu me donnes tes impressions !!!

Pour 4 personnes
Préparation : 10 minutes – Repos au frais : 4 heures (mais moi je laisse plutôt tout une nuit ou une journée)

Ingrédients

30 cl de crème fraîche liquide
10 cl de lait
30 g de sucre
3 feuilles de gélatine

Recette

1/ Mettez les feuilles de gélatine dans un bol d’eau froide 5 à 10 minutes (pour les rendre plus souples)

2/ Dans une casserole, faites bouillir la crème, le lait et le sucre (arrêter au premier bouillon)

3/ Incorporez les feuilles de gélatines (sans l’eau, je préfère préciser !)

4/ Laissez refroidir quelques minutes (histoire de pas casser votre belle vaisselle) et versez la préparation dans 4 ramequins.

5/ Laissez reposer au frigo au moins 4 heures

6/ Pendant ce temps, préparez votre  »topping » (je pense que le meilleur c’est de la purée de fruits, notamment pêches ou fruits rouges). En fait, le plus difficile est de trouver le bon accompagnement, non pas au goût mais à la texture, je m’explique : la panna cotta doit fondre dans la bouche, un peu comme la crème brûlée mais en plus frais et moins « gras » si vous comprenez ce que je veux dire, et donc il faut trouver quelque chose pour recouvrir cette panna cotta qui soit à peu près de la même consistance, ou en tous cas qu’il ne faudrait pas avoir besoin de croquer (j’ai essayé avec des morceaux de fruits, même assez petits, c’est pas super, et encore moins bonne idée : j’ai essayé en faisant du caramel l’autre jour : non seulement il a vachement durci, mais en plus, il a fait fondre toute la panna cotta dessous, bref, à ne pas reproduire ou alors avec du caramel qui reste liquide et froid comme celui du commerce !).

Bon appétit ;)  

  • Digg
  • Del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • Twitter
  • RSS
Read User's Comments2

Mommy’s Bunny !

Décidément, il faut que je me reprenne, ça fait encore une recette où je n’ai même pas fait de photo ! Bon, pour à rajouter à la liste.

Cette fois-ci je vous présente une recette authentique : le lapin de ma maman ! D’autant que je m’en souvienne, ma mère a toujours fait le lapin de cette manière et ça commençait à me manquer (et surtout, je ne voulais pas rester sur le semi-échec du lapin à la moutarde). Donc j’ai empoigné mon téléphone pour avoir la recette de mon enfance !

Bon c’est pas vraiment une recette formelle, donc je n’ai pas vraiment les quantités, et les temps de cuisson ne sont pas hyper précis, mais bon c’est à ça qu’on reconnaît les vrais cuisiniers, non ? La capacité d’adaptation et d’innovation ;)

Donc voila, le lapin ail et persil ou encore « Mommy’s Bunny » ! (j’en profite d’ailleurs pour exprimer toute mon admiration face à la patience de ma mère, quand on était petits avec mon frère et ma soeur : on avait décidé un jour, sans aucune raison valable qu’on aimait pas le lapin et qu’on en mangerait pas… elle nous a donc fait du lapin, et nous a dit que c’était du poulet… j’ai donc eu droit pendant quelques années à une aile de lapin, jusqu’à ce que je sois assez grande pour me rendre compte que ça avait quand-même pas trop la tête d’un poulet, et qu’en fait, le lapin, c’était très bon !).

Donc pour le plus grand plaisir de vos papilles, voici la recette !

Préparation : 5 minutes   Cuisson : 45 minutes

Ingrédients

Du lapin bien sûr !
Ail
Persil
Sel et poivre

Recette

1/ Faites revenir le lapin à feu vif dans une sauteuse. Lorsque toutes les faces sont bien dorées, faites cuire à l’étouffée à feu très doux pendant 30 minutes environ (en retournant régulièrement pour bien faire cuire toutes les faces). Lorsqu’il y a un peu trop de jus dans la sauteuse (comme on fait cuire à l’étouffée, ça génère pas mal de flotte au bout d’un moment), laissez cuire quelques minutes sans couvercle, le temps que le jus s’évapore puis remettez le couvercle.

2/ Hachez l’ail et le persil, et ajoutez dans la sauteuse, avec le sel et le poivre. Faites cuire à feu vif environ 5 minutes (pour faire cuire l’ail, notamment, parce que c’est moins bon, cru !). Puis rebaissez le feu, faites cuire 5 à 10 minutes à feu doux, et c’est prêt !

3/ Vous pouvez accompagner ce petit lapin de pommes de terres sautées, que vous pouvez mélanger en fin de cuisson au lapin, pour qu’elles prennent également le goût d’ail et de persil !

Bon appétit ;)

  • Digg
  • Del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • Twitter
  • RSS
Read User's Comments0

L’énigme de Bibou

Edit : proposition de ma belle-mère  -> remplacer une couche de mousse au chocolat par une couche de mascarpone fouetté avec du sucre  glace et de la vanille. La prochaine fois, je testerai ça et je mettrai une photo aussi.

Je suis fière de vous présenter ma toute première recette authentique ! Bon, j’ai encore oublié de faire une photo avant que tout disparaisse, donc je vais devoir la refaire pour faire la photo ! D’habitude, je prends des recettes sur mes bouquins, je les modifie pour obtenir ce que je veux. Là, Bibou a fait de moi une créatrice, et je me suis bien amusée !  Et c’est finalement Bibou qui a trouvé le nom d’énigme, quand il a eu pitié de moi qui luttais depuis deux semaines pour trouver un nom potable à mon dessert !

Donc voila, tout remonte à un mois à peu près, on mangeait un mystère et Bibou me dit : « Est-ce que tu pourrais me faire un dessert avec du chocolat, de la meringue et du pralin ? »… Ausitôt, mes deux neurones sont entrés en contact pour essayer de trouver comment organiser tout ça. Et puis finalement, au boulot, j’ai eu l’idée de présenter ça comme un trifle.

Donc voila ma belle invention : mousse au chocolat, meringue française et pralin. Et comme les ingrédients étaient pas très loin du mystère, Bibou a proposé d’appeler ça une énigme !

Sans plus tarder donc, la recette !

Pour 6 personnes (environ, ça dépend de la taille des verrines, et de toutes façons, y’aura sûrement des restes, notamment pour les meringues, parce que rien qu’avec un oeufs, ça en fait déjà beaucoup)

Préparation : ?   Cuisson : 50 minutes   Repos : une nuit au frigo

(Bon j’ai clairement mal fait mon truc, parce que j’ai rien noté, ni le temps de préparation, ni rien, donc la prochaine fois que je fais la recette, je note tout et je viendrai compléter, mais en tous cas, c’est pas le dessert le plus rapide à faire !)

Ingrédients

Pour la mousse au chocolat :

100g de chocolat noir pâtissier

3 oeufs

1 pincée de sel

Pour la meringue française :

1 blanc d’oeuf

60g de sucre glace

Pour le pralin :

noisettes entières

amandes entières

sucre

eau

soit vous faites comme moi et vous achetez le pralin tout fait

Recette

1/ Préparez en premier les meringues : préchauffez le four à 130°.

2/ Battez le blanc d’œuf à pleine puissance pendant environ 10 minutes (il faut qu’il soit très ferme) et ajoutez ensuite petit à petit le sucre glace. Battez pendant encore environ 10 minutes (attention à ne pas faire retomber les blancs, le temps n’est qu’une indication, lorsqu’ils vous semblent suffisamment fermes, c’est bon, moi la dernière fois, je n’ai pas battu 20 minutes !) [une petite astuce que je ne sais plus qui m’a montrée pour vérifier que les blancs sont fermes : vous soulevez le saladier et vous le retournez en l’air, si rien ne tombe, ils sont fermes… bon faut déjà être un peu sûr de soi, si ça tombe, faut tout recommencer, retournez petit à petit, pas d’un seul coup !)

3/ Avec une poche à douille ou deux cuillères, formez des petits nuages de meringue sur un papier cuisson et enfournez à four chaud environ 50 minutes (les meringues doivent rester bien blanches, si elles commencent à dorer, changez la plaque de hauteur, ou si comme moi, vous n’avez pas le choix, baissez la température). Le mieux pour le dessert en question étant que les meringues soient croquantes entièrement (le cœur ne doit pas rester moelleux) donc elles doivent cuire assez longtemps.

4/ Pendant que les meringues cuisent, préparez la mousse au chocolat. Faites fondre le chocolat (au bain-marie ou au micro-ondes).

5/ Séparez les blancs des jaunes. Ajoutez la pincée de sel dans les blancs et montez-les en neige très ferme.

6/ Versez le chocolat petit à petit sur les jaunes en fouettant énergiquement.

6,5/ Tendez la casserole à votre chéri avec une petite spatule en silicone, pour qu’il la « nettoie » mieux qu’un lave-vaisselle ! Ne vous laissez pas avoir, même si la casserole est blanche, il ne l’a pas vraiment lavée, et il faudra le faire quand-même, cette astuce ne réduit donc jamais la montagne de vaisselle que vous aurez une fois le dessert terminé !

7/ Maintenant, la partie délicate : incorporez les blancs très délicatement au mélange chocolaté, avec une cuillère en bois ou une spatule (pour ne pas faire retomber les blancs).

8/ Laissez reposer au frigidaire, le temps que les meringues finissent de cuire. Comme vous pouvez le noter, cette mousse n’est pas sucré, mais la meringue et le pralin le sont tellement qu’au final, ça fait un bon équilibre dans le dessert, et ça ne choque pas au goût.

9/ Maintenant, attaquez-vous au pralin. Comme je le disais, la dernière fois, j’ai pris la solution de facilité et je l’ai acheté tout prêt (fait par amour par une tahitienne gonflée), mais la recette semble assez simple (pour être honnête, j’ai aussi eu peur de ruiner une poêle si j’essayais). Donc le pralin, qu’est ce que c’est concrètement ? Ce sont des noisettes et des amandes concassées et caramélisées. Pour la recette, tant que je ne l’ai pas testée, je n’aurai pas la prétention d’expliquer comment faire donc vous pouvez aller voir ici (cette recette n’est qu’avec des amandes mais on peut adapter en faisant moitié moitié).

10/ Lorsque les meringues sont cuites, concassez-les (désolée, Bibou mais il faut que je raconte cette anecdote, j’ai tellement rigolé ! Donc j’étais dans la cuisine en train de préparer le dessert, j’ai sorti les meringues du four, et j’avais déjà les verrines prêtes sur le plan de travail pour dresser les desserts, et Bibou arrive dans la cuisine à ce moment-là et avec un air très sérieux et un peu condescendant, je dois dire, il me sort : « ah ouais, et tu m’expliques comment tu vas faire pour faire rentrer une meringue de cette taille dans tes petites verrines ??? », j’ai pas pu me retenir d’exploser de rire et il est reparti tout vexé !). Donc bref, voila, le secret pour faire rentrer vos meringues dans des petites verrines, c’est tout simplement de les casser ! C’est pour ça qu’il vaut mieux qu’elles soient croquantes même au coeur. N’en faites pas de la poudre, contentez vous juste de les cassez grossièrement avec les doigts. Le tout c’est que ça rentre dans les verrines ;)

11/ Une fois que les trois ingrédients sont prêts, il ne reste plus que la présentation à faire. J’avais pris des verrines toutes simples (qui ressemblent à des petits verres, pas évasés) mais je pense que « les seules limites sont celles de votre imagination » ! Donc vous pouvez varier les présentations, pour exemple, voici celle que j’avais faite : versez la mousse au chocolat dans le fond de la verrine sur 2 cm de hauteur environ, puis recouvrez d’une couche de pralin, recouvrez ensuite à nouveau de mousse au chocolat sur 2 cm de hauteur, recouvrez ensuite de meringue, puis recouvrez une dernière fois de mousse au chocolat sur environ 2 cm de hauteur. Vous pouvez ensuite recouvrir de quelques copeaux de chocolat blanc ou d’un peu de sucre glace (ou de la noix de coco, ou des petits trucs de sucre de toutes les couleurs…) pour décorer.

12/ Laissez reposer une nuit au frigo… et c’est prêt !

Bonne dégustation, j’attends votre avis !

  • Digg
  • Del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • Twitter
  • RSS
Read User's Comments2

Muffins chocolat/noisettes pour les collègues de votre mari !

Ah j’ai oublié d’en faire une photo avant de mettre tout ça dans une boîte Tupperware pour expéditions aux collègues de mon mari ! La prochaine fois, j’en fais une !

Bon en fait, à l’origine, c’est pas une recette de muffins mais de fondant au chocolat, mais Christophe m’a dit que c’était ce que lui appelait des muffins (et c’est vrai que j’ai fait ça dans des moules à muffins et qu’ils ont un peu gonflé, comme des muffins du Starbucks !). En plus, c’est très rapide à faire, et ça passe très bien au dessert, encore chaud, avec de la glace à la vanille ;) .

Donc voila, Blandine, tu me diras ce que tu en as pensé ? Personnellement, je suis pas fan du chocolat noir, donc je pense que je vais rééssayer avec du chocolat au lait pour voir.

Pour environ 4  « muffins » chocolat/noisettes
Préparation : 10 minutes    Cuisson : 10 minutes

Ingrédients

80g de chocolat noir pâtissier
60g de beurre
50g de sucre
2 oeufs
20 g de farine
Noisettes entières (ou tout ce qui vous passe par la tête, votre seule limite est le comestible ! mais faites-vous plaisir : pépites de chocolat blanc, noix de coco râpée…)

Recette

1/ Faites préchauffer le four (environ 220°C)

2/ Faites fondre le chocolat avec le beurre (dans une casserole à feu très doux [va falloir trouver une autre expression, parce que maitenant qu'on a de plus en plus de plaques vitro-céramique ou à induction, ça veut rien dire "à feu très doux"... et dans des moments comme ça, je me fais peur d'avoir ce genre d'idées complètement inutiles et stupides donc je vais refermer le crochet] ou au bain-marie), sans cesser de mélanger. L’idée est d’obtenir un mélange tout lisse et tout brillant !

3/ Fouettez les oeufs et le sucre en poudre, puis incorporez le chocolat. Ajoutez ensuite la farine, petit à petit, en mélangeant toujours de manière à éliminer les grumeaux.

4/ Concassez ensuite les noisettes pour obtenir des morceaux de taille moyenne (cette fois-ci je l’ai fait au robot électrique, j’avais un peu la flemme, j’avoue, du  coup, y’avait un peu de poudre et des noisettes presque entières, mais la dernière fois, je les avais coupées une à une au couteau, ça permet d’obtenir la taille qu’on veut… mais c’est plus long !)

5/ Versez dans un ou plusieurs moules et faites cuir environ 10 minutes. Tout dépend de ce que vous souhaitez obtenir : si vous préférez que le résultat soit vraiment un fondant avec le coeur coulant, 6 à 7 minutes suffisent. Tout dépend aussi de la taille du moule : si vous faites un seul gâteau ou plusieurs… Bref, vous avez compris l’idée !

Bonne dégustation !!!!!!!!!!!

  • Digg
  • Del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • Twitter
  • RSS
Read User's Comments0

Petits sablés pour mon chéri

Petits sablés pour tea-time sympathique !

Petits sablés pour tea-time sympathique !

Jeudi, mon petit mari arrive dans le salon avec la boîte à biscuits et me dit d’un air dépité : « Regarde, elle est vide… » [Traduction = "tu pourrais refaire des biscuits très très très prochainement parce qu'il n'y en a plus"]… et d’ajouter « J’aimerais bien avoir des petits biscuits, tu sais pas comme des desserts comme les cookies [Traduction = "bien que tu me fasse les gros yeux à chaque fois que je le dis, je profite de cette occasion pour réaffirmer que, pour moi, les cookies, c'est un dessert"], tu sais juste des petits biscuits un peu secs pour le café [Traduction = "des sablés"])… tu crois que tu arriverais à m’en faire ? » Hum hum, clairement il me connait trop bien : il sait que mon orgueil se sent bafoué quand il me demande quelque chose de pas compliqué (comme des sablés) d’un air honteusement dubitatif, à la limite insultant, et que juste pour lui prouver que je peux le faire, je m’en vais lui en faire de ce pas ! Bon en général, concrètement, j’attends le week-end… donc là, il n’a eu que deux jours à patienter.

Donc, exclusivement pour vous : la recette des petits sablés !

Pour une trentaine de sablés
Préparation : 15 minutes, Cuisson : 10 minutes

Ingrédients

200g de farine
50g de sucre
50g d’huile
1 oeuf
1 sachet de sucre vanillé
1/2 sachet de levure
Eventuellement : fleur d’oranger ou pâte à tartiner, confiture, sucre glace (car comme mon chéri me le faisait remarquer avec un sourire tout innocent « c’est un goût assez neutre, ça veut dire, on peut en coller deux ensemble avec du Nutella ! »)

Recette

1/ Battez l’oeuf avec le sucre et le sucre vanillé (et éventuellement, une ou deux cuillères à café d’arôme de fleur d’oranger). Ajoutez petit à petit la farine et la levure (à ce moment, je vous conseille de passer à la cuillère en bois, c’est plus pratique !). Remontez ensuite vos manches, car il faut finir de pétrir à la main et faire une jolie boule !

2/ Prenez une partie de cette jolie boule et étalez-la avec un rouleau à pâtisserie. Vous pouvez faire varier l’épaisseur en fonction de vos envie (très fins : croquants, épais : croquants sur le dessus et moelleux à l’intérieur). Découpez ensuite des petites formes (avec un emporte-pièce, ou si, comme moi, vous n’en avez pas encore [:'(], avec un verre, un shooter ou un tout petit moule).

3/ Déposez les biscuits sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Laissez cuire environ 10 minutes (bien sûr ça dépend de l’épaisseur des biscuits) à 180°C (th 6 donc !). A mi-cuisson, pour que ce soit plus joli, vous pouvez badigeonner au pinceau le dessus avec un jaune d’oeuf.

4/ Laissez refroidir tranquillement et ranger bien au sec dans une jolie boîte à biscuits en fer (parce que les Tupperware, c’est « double plus nul » !!!). Au moment de les déguster, vous pouvez donc, comme mon mari, les coller deux à deux avec du Nutella, ou de la confiture, ou bien les recouvrir de sucre glace… ou bien rien de tout ça et les savourer tels quels !

  • Digg
  • Del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • Twitter
  • RSS
Read User's Comments0

°C et Thermostat, et autres mesures

Bon la plupart d’entre vous le savent sûrement déjà, mais peut-être il y en encore quelques uns à qui j’apprendrai quelque chose ! Alors personnellement, j’ai découvert ça toute seule, je sais pas, un éclair d’intelligence sûrement ! J’avais un livre de recettes où toutes les températures de four étaient indiquées « thermostat… » et bien sûr, moi j’avais un four où les températures sont marquées en °C, et nulle trace de thermostat ! Donc j’étais obligée de regarder un autre livre de recettes où ils marquaient les deux pour voir l’équivalent des thermostats en °C… jusqu’au jour où je me suis rendue compte qu’en fait… attention, roulement de tambour… grande révélation… : les thermostats sont des multiples de 30 des températures en °C !!!

Donc par exemple, si la recette dit « thermostat 6″ c’est en fait 6×30 = 180°C !!! ou inversement, si le four doit chauffer à 210 °C vous saurez qu’il s’agit du thermostat 7 ! Donc bien sûr c’est quand-même plus précis avec les °C qu’avec les thermostats…

Et si vous avez un four en °F (je vois pas comment ça serait possible en France mais bon imaginons ! un peu de culture ne fait jamais de mal ;) ), sachez que c’est tout simple (non, je déconne c’est l’horreur !) °F = ((9x°C)/5)+32 soit 1,8 x °C + 32 (non mais franchement !!!)…

Et si vous avez un four en °K (je sais, c’est impossible, mais bon, tant que je suis lancée, je termine), sachez que °K = °C + 273,15

Et donc, continuons sur les mesures culinaires anglo-saxonnes… En fait, j’y pense parce que j’ai ramené quelques recettes des States, et que je me suis bien amusée à tout convertir !!! Donc voila, un site bien sympa pour convertir les mesures si vous avez des recettes américaines (eux, ils ont un truc assez pratique : les cuillères et tasses, en fait, ça s’achète par lot, et ça ressemble à de la dinette pour les enfants, et chacune représente une mesure, c’est difficile à expliquer avec des mots, mais y’a des images sur le site en lien).

  • Digg
  • Del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • Twitter
  • RSS
Read User's Comments0

Cookies qui vont faire un malheur !!!

Il parait que mes cookies au beurre de cacahuètes ont fait un malheur parmi les collègues de Bibou ce matin, et l’un d’eux notamment a demandé la recette pour pouvoir (subtilement) la soumettre à sa douce… je ne peux donc décemment pas retarder plus longtemps la publication de cette recette !!!

Je connaissais le beurre de cacahuètes « de nom » seulement il y a quelques temps (en fait, j’en avais entendu parler dans certains films notamment « Meet Joe Black »… juste avant la scène fabuleusement magnifique où Joe Black (Brad Piiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiitt) fait l’amour pour la première fois… mais je m’égare la…). Bref, je n’avais jamais goûté jusqu’à ce que j’aille rejoindre ma soeur à Miami, qui mangeait ça le matin, en tartine (comme du Nutella)… J’étais pas vraiment fan au départ, je trouvais que ça collait trop (d’ailleurs ils ont utilisé l’argument pour la campagne de pub « got milk? » aux States) mais petit à petit j’ai fini par apprécier (c’est vraiment l’équivalent du Nutella la bas, qui est d’ailleurs assez cher) et un des must, c’est bien sûr la tartine de pain grillé beurre de cacahuètes-Nutella (mon beau-frère m’a regardé bizarrement quand j’ai fait ça l’autre jour)… bon par contre pour le petit déjeuner équilibré, on passera !!! Bref, et puis un jour j’ai tenté… les cookies au beurre de cacahuètes… qui ont remporté un franc succès à la maison. Du coup, c’est devenu un peu une de mes recettes régulières. Et voici pour vous ce petit bijou, pour faire craquer votre amoureux, ou faire plaisir à ses collègues !

Pour une trentaine de cookies
Préparation : 15 minutes, Cuisson : 10 à 15 minutes

Ingrédients

125 g de beurre (qu’il faut sortir du frigo un peu à l’avance pour qu’il soit « pommade », pas fondu mais tout mou)
150 g de cassonade (ou sucre roux pour les béotiens lol !)
125 g de beurre de cacahuètes (Extra crunchy, of course)
1 oeuf
150 g de farine
1/2 cuillère à café de levure
cacahuètes en morceaux (moi je n’en mets pas, trop la flemme d’en acheter des non salées et de les casser mais ça peut se faire, mais si vous prenez du beurre de cacahuètes Extra crunchy, avec plein de morceaux donc, c’est franchement pas nécessaire)

Recette

1/ Lorsque le beurre est « mou » (c’est moche à dire mais je trouve pas d’autre mot !), battez-le avec la cassonade (avec un fouet électrique ou un mixeur… ou avec des biceps en béton, ça marche aussi !) jusqu’à obtenir une jolie crème beige. Battez légèrement l’oeuf dans une tasse, et ajoutez le au mélange, avec le beurre de cacahuètes, la farine et la levure. Remuez avec une cuillère en bois (pourquoi en bois ? non je sais pas, j’ai toujours vu des cuillères en bois, mais vous pouvez faire avec autre chose si ça vous fait plaisir !) jusqu’à ce que le mélange soit à peu près homogène. Si vous avez eu le courage de concasser les cacahuètes, incorporez-les aussi.

2/ Faites préchauffer le four à 190° C (thermostat 6-7)

3/ Faites des petites boules (je vous conseille de les faire avec deux cuillères et pas avec les mains, sinon vous vous en sortirez jamais tellement ça colle !) et posez-les sur du papier sulfurisé. Aplatissez légèrement les boules. Ne les faites pas trop grosses, parce que ça double presque de taille avec la levure, quand ça cuit ! Pensez donc aussi à les espacer suffisamment…

3/ Faites cuire une dizaine de minutes (ça dépend aussi de la taille des cookies) et lorsqu’ils sont bien dorés, sortez les et laissez les refroidir quelques minutes sur la plaque puis déplacez-les doucement sur une grille avec une palette fine (moi j’utilise une spatule pour les crêpes, c’est fin, c’est parfait !) pour qu’ils finissent de refroidir (et fermez la porte de la cuisine pour éviter que votre chéri n’aille derrière votre dos essayer d’en piquer un et se brûler comme un débile parce que « oh surprise, un truc qui vient de cuire à 200°C, c’est chaud ! » et qu’il se plaigne après pendant un quart d’heure à côté de vos oreilles, vous qui l’avez pourtant moult fois prévenu, « agonisant de douleur » !)

4/ Vous pouvez les conserver quelques jours dans une boîte en métal (j’ai déjà essayé les boîtes Tupperware, c’est nul, ça ramollit tout !), et bien sûr planquez la boîte, hors de vue de votre cher et tendre (quelques idées : en plein milieu d’un placard presque vide, sur une étagère devant le nez de tout le monde… bref, un endroit où il ne les trouvera pas), car non, 10 cookies, c’est pas un repas !

  • Digg
  • Del.icio.us
  • StumbleUpon
  • Reddit
  • Twitter
  • RSS
Read User's Comments1
Get Adobe Flash player