Cat me transmet la chaîne de TiBo, déjà passé par Rade. Le principe : chaque nouveau blogueur rajoute un paragraphe à l’histoire, qui devra en contenir 50.
Et comme j’apprécie énormément son style d’écriture, je propose à Fred de continuer.
Commençons. Bien que je ne sache pas vraiment par quoi commencer.
Nous étions un lundi quand ça s’est produit. Le 17 mars. C’était l’année de mes 34 ans.
Tout s’est passé si vite, et en même temps, comme au ralenti.
Voilà mon histoire… toute mon histoire.Je venais de déménager à Paris. Pas loin des Halles.
Ce jour la, l’interphone m’avait réveillé. J’avais éteins mon réveil pour profiter d’une grasse matinée bien méritée, après un week end chargé en déménagement. Mais apparemment mon nouveau facteur était matinal, et le colis ne pouvait pas attendre.J’avais donc dû me lever, forcé et tiraillé par l’envie de reposer me replonger dans mes rêves. J’aurais pu, oui, ne pas ouvrir la porte. J’aurais pu me rendormir, succomber à cette tentation de l’oreiller. J’aurais pu… peut être même que j’aurais dû… tout aurait peut être été plus simple…
D’un geste rapide, j’avais enfilé un tee-shirt puis ouvert la porte en me tenant de travers, afin de ne pas montrer au livreur que j’étais encore en sous-vêtements. A son sourire moqueur, je compris que ma coiffure trahissait une nuit agitée. Exaspéré, j’avais signé le reçu, pris le paquet et claqué la porte sans lui adresser le moindre mot supplémentaire. Le colis devait peser dans les 2 à 3 kilos, guère plus, répartis uniformément dans un format de type « boite-à-chaussures ». Un colis classique, en somme. Celui qu’on imagine toujours dans les mauvais romans.
… à suivre !


Merci Boris :rolleyes:
Au suivant !!
c’est fait !
http://www.fdmai.com/la-chaine-scenaristique/histoire-de-blog
Je vais continuer…