Derniers tours dans les salles obscures #2
Boris | 25 février 2008Images empruntées à Allociné.fr.
Reviens-moi : Très belle adaptation d’un roman de genre se déroulant aux prémices de la seconde guerre mondiale. Les sentiments des personnages sont magnifiquement interprétés par les acteurs, le scénario est profond, mais la réalisation, excessivement lente, n’a pas su me tenir en haleine et comme tous les hommes de la salle c’est à grand renfort de bâillements que j’ai réconforté ma chérie en larmes.
No country for old men : Alors que je suis loin d’être un fan des films des frères Coen, je me suis laissé surprendre par cette histoire sombre et violente. On suit avec appréhension l’évolution de Javier Bardem qui élève ce film au rang de Modern-Western culte grâce à son interprétation de ce personnage plus qu’inquiétant. À noter également l’excellent jeu de Tommy-Lee Jones qui, s’il ne transcende pas le scénario, offre tout de même un plaisant répit au spectateur.
Sweeney Todd : J’ai aimé tous les films de Tim Burton aussi fallait-il bien une exception pour confirmer la règle. Sweeney Todd est un film noir et je m’y attendais. Ce à quoi je m’attendais moins était la violence crue de certaines scènes. Je veux bien qu’on me raconte l’histoire d’un barbier meurtrier, mais je n’ai pas besoin de voir l’incision en gros plan. En un mot comme en cent : beuargh.
Cloverfield : le parti pris de la caméra embarquée peut destabiliser durant les premières minutes du film mais il participe rapidement à une immersion totale du spectateur au coeur de l’action. Le côté science-fiction agit comme un prétexte pour justifier les difficultés des protagonistes à comprendre ce qui (leur) arrive, mais on pourrait très bien être devant un film sur la Seconde Guerre Mondiale. Les rebondissements sont fantastiques, superbement amenés et relativement crédibles au regard du scénario. Un excellent film que je recommande et dont j’attends désormais la sortie en DVD (ou en Blu-Ray quand j’aurais gagné au Loto).
Benjamin Gates et le Livre des Secrets : Benjamin Gates est à Indiana Jones ce que Quick est à McDonalds. On y va de temps en temps parce qu’on a envie d’un hamburger et on découvre rapidement que si l’environnement est semblable, le goût est différent. On passe un bon moment, sans plus, et en sortant on jure qu’on ne nous y reprendra plus.
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J'ai également trouvé Cloverfield excellent. Tu résumes parfaitement bien l'esprit
C-O | 28 février 2008 |J’ai également trouvé Cloverfield excellent. Tu résumes parfaitement bien l’esprit du film. A voir !