Vagrant, Windows et NFS

Si vous déve­lop­pez avec Vagrant sous Windows, vous avez proba­ble­ment déjà vu ce message :

Windows users: NFS folders do not work on Windows hosts. Vagrant will ignore your request for NFS synced folders on Windows.
NFS – Synced Folders – Vagrant Docu­men­ta­tion

Ce temps est révolu ! Voici un plugin très pratique, qui permet d’ac­ti­ver NFS sous Windows pour vos boxes Vagrant. Il s’agit de vagrant-winnfsd, qui s’ins­talle par un simple :

vagrant plugin install vagrant-winnfsd

A noter que vous pouvez condi­tion­ner l’ac­ti­va­tion de NFS à sa présence, comme ceci :

nfs_setting = RUBY_PLATFORM =~ /darwin/ || RUBY_PLATFORM =~ /linux/ || Vagrant.has_plugin?("vagrant-winnfsd")
config.vm.synced_folder ".", "/var/www", :nfs => nfs_setting

Très pratique pour le déve­lop­pe­ment Symfo­ny2 notam­ment, car les nombreux accès fichiers ralen­tissent énor­mé­ment l’exé­cu­tion sans cela.

Le code a changé

ou l’ab­sur­dité d’une PPL sur le code à l’Ecole

J’en­tends de plus en plus de gens dire :

La program­ma­tion devrait être ensei­gnée dès l’école ou le collège parce que je pense qu’il est impor­tant qu’un maxi­mum de gens sachent écrire du code.

Si je suis plutôt d’ac­cord avec le premier argu­ment, le second me gêne profon­dé­ment. Jusque-là, je gardais mon avis pour certaines discus­sions privées mais le débat a fran­chi un nouveau cap avec cette propo­si­tion de loi visant à rendre obli­ga­toire l’en­sei­gne­ment du codage infor­ma­tique à l’école

L’ar­ticle L. 121–1 du code de l’édu­ca­tion est ainsi modi­fié :
I. – Après la première phrase, sont insé­rées deux phrases ainsi rédi­gées :
« Les objec­tifs prio­ri­taires assi­gnés aux écoles sont l’appren­tis­sage de la langue française, la maîtrise de la lecture, de l’écri­ture, l’uti­li­sa­tion des mathé­ma­tiques et l’ap­pren­tis­sage du code infor­ma­tique. Ces savoirs doivent impé­ra­ti­ve­ment être acquis lors de l’en­trée au collège. »
II. – Au début de la deuxième phrase, les mots : « Ils contri­buent » sont rempla­cés par les mots : « Les écoles, les collèges, les lycées et les établis­se­ments d’en­sei­gne­ment supé­rieur contri­buent ».

Bien que nos dépu­tés s’y soient mis à 35 (incroyable) pour le signer, ce texte est d’une grande stupi­dité et je ne suis pas le seul à l’écrire (allez-y, ne serait-ce que pour voir la vidéo). Mais d’abord, regar­dons pourquoi on en arrive là…

Pourquoi on pour­rait a priori être d’ac­cord

Soft­ware is eating the world
Marc Andres­sen

Le monde logi­ciel fait partie inté­grante de notre vie : la plupart des appa­reils qui étaient aupa­ra­vant méca­niques embarque désor­mais des micro-contrô­leurs, qui exécutent des routines écrites par des déve­lop­peurs. Tous les secteurs sont progres­si­ve­ment concer­nés par cette révo­lu­tion qui altère profon­dé­ment le paysage écono­mique mondial depuis une cinquan­taine d’an­nées, avec une fulgu­rante accé­lé­ra­tion ces 15 dernières années, grâce au Web.

A peu de choses près, nous sommes dans la même dyna­mique que celle qui a fait le succès des méca­ni­ciens et des indus­tries pendant la révo­lu­tion indus­trielle : une caste très mino­ri­taire de personnes (les infor­ma­ti­ciens) détient aujourd’­hui un jeu de compé­tences qu’une grande majo­rité de la popu­la­tion ne comprend pas et qui a une influence sur une grande variété d’axes écono­miques, avec parfois une inci­dence impor­tante sur le quoti­dien des personnes (deman­dez aux cais­sières rempla­cées par des scan­ners ou aux ouvriers rempla­cés par des robots).

Sur le plan socié­tal, l’in­for­ma­tique a égale­ment une posi­tion fonda­men­tale. Parce qu’elle donne les moyens de trai­ter d’im­por­tantes quan­ti­tés de données, elle permet de grands chan­tiers jusque-là impos­sibles (avez-vous déjà réflé­chit à l’ap­port écono­mique, très proba­ble­ment incroyable, de Wiki­pé­dia ?). Mais elle permet aussi, par les mêmes moyens, de nombreux abus (notam­ment concer­nant le fichage des personnes). Ne pas comprendre comment tout cela fonc­tionne c’est, malheu­reu­se­ment, s’ex­po­ser.

Bref, si on s’ar­rê­tait là, on pour­rait se dire qu’en effet, le codage a sa place dans l’en­sei­gne­ment, au même titre que les mathé­ma­tiques, le français et la propul­sion de boulettes de papier. Mais en fait, non.

Pourquoi je ne suis pas vrai­ment d’ac­cord

Coder n’est pas jouer

La science infor­ma­tique est une science formelle, dont l’objet d’étude est le calcul au sens large, c’est-à-dire non pas exclu­si­ve­ment arith­mé­tique, mais en rapport avec tout type d’in­for­ma­tion que l’on peut repré­sen­ter de manière symbo­lique par une suite de nombres.
Wiki­pe­dia

L’in­for­ma­tique englobe un certain nombre de champs d’études qui vont bien au-delà du code. Car le code n’est qu’une façon de dire ce qu’on veut à une machine. Là où la science infor­ma­tique a une vraie valeur, c’est dans sa défi­ni­tion de grands concepts d’in­fra­struc­ture, d’al­go­rith­mie, de stocka­ge… qui permettent de bien défi­nir ce qu’on veut. Apprendre le code à des élèves ne les fera pas deve­nir chef de chan­tier, ça leur donnera unique­ment une pelle pour creu­ser. Un peu comme si, du français, on n’ap­pre­nait que les mots, mais pas la gram­maire, la conju­gai­son, l’ana­lyse de textes de grandes auteurs…

Non, l’in­for­ma­tique n’est pas essen­tielle

Avez-vous la moindre idée de la façon dont l’eau est ache­mi­née jusque chez vous ? Non, et pour­tant vous ne pour­riez pas vivre sans. Savez-vous comment fonc­tionne un moteur à injec­tion ? Proba­ble­ment que non, ou mal, mais votre emploi en dépend sûre­ment (direc­te­ment ou non). Savez-vous gérer une prison ? J’en doute, pour­tant les métiers du péni­ten­tiaire ont de vrais besoins de recru­te­ment.

Ces trois exemples ne sont pas là pour souli­gner l’im­puis­sance du système éduca­tif à former des indi­vi­dus qui peuvent répondre à leurs propres besoins (eau), aux néces­si­tés logis­tiques de leur pays (trans­port moto­risé) ou à des impé­ra­tifs écono­miques (insuf­fi­sance des profils mana­gé­riaux dans le monde péni­ten­tiaire). Au contraire, ils sont là pour souli­gner sa versa­ti­lité.

Parce qu’il est impos­sible de former des gens à tout, il est impor­tant de les former à l’es­sen­tiel et de leur apprendre à apprendre.

Si vous le voulez, vous pour­rez apprendre la logis­tique, la méca­nique et un nouveau métier parce que vous savez lire, comp­ter, réflé­chir et apprendre (et que vous avez a priori un peu de temps à passer à ce sujet). L’in­for­ma­tique est évidem­ment impor­tante comme outil pour réali­ser autre chose (en tant que savoir-faire, donc) mais son ensei­gne­ment en tant que savoir est proba­ble­ment moins impor­tant aujourd’­hui que celui du Français ou des Mathé­ma­tiques (qui sont des fonda­men­taux. Vous vous imagi­nez vivre sans savoir écrire et comp­ter, vous ?).

Les cordon­niers sont des gens qui n’ont vrai­ment pas de bol

L’in­for­ma­tique, en tant que science de l’in­for­ma­tion, est très bien lotie. Vous connais­sez l’ex­pres­sion « Les cordon­niers sont les plus mal chaus­sés » ? Nous, c’est l’in­verse. Il est incroya­ble­ment facile de trou­ver de la forma­tion en ligne concer­nant le code et l’in­for­ma­tique en géné­ral. Tuto­riaux, MOOC, blogs, entre­pri­ses… tout le monde partage son savoir, en discute, le remet en cause régu­liè­re­ment.

Evidem­ment, le niveau de compé­tence varie énor­mé­ment d’un site à un autre. Certaines sources d’in­for­ma­tions sont fiables, d’autres non. Certaines instruisent, d’autres donnent des astuces. Mais je préfé­re­rais de loin que le système éduca­tif conti­nue à apprendre à nos enfants à faire des recherches docu­men­taires effi­caces – en recou­pant, juste­ment, les infor­ma­tions – sur le sujet de leur choix plutôt qu’il les forme à coder des boucles itéra­tives. Ils auront tout le loisir d’ap­prendre ça sur Inter­net plus tard, s’ils le souhaitent.

Ensei­gne­ment non, Culture oui

Alors que faire ? D’un côté, l’im­por­tance du code est indé­niable. De l’autre, son ensei­gne­ment en tant que matière dans les cursus de l’Edu­ca­tion Natio­nale n’a pas vrai­ment de sens.

Ne chan­geons rien

En fait, l’Edu­ca­tion Natio­nale n’est pas complè­te­ment stupide (peu importe ce qu’en pense le légis­la­teur) et il existe un truc extra­or­di­naire qui s’ap­pelle le socle commun des connais­sances et des compé­tences. Ce socle présente ce que tout élève doit savoir et maîtri­ser à la fin de la scola­rité obli­ga­toire. Dans ce socle figurent la compé­tence mathé­ma­tique et les compé­tences de base en sciences et tech­no­lo­gies.

Ces compé­tences sont, bien sûr, ensei­gnées à travers plusieurs matières dont les Mathé­ma­tiques, la Physique, la Chimie, l’His­toire (oui, l’Im­pres­sion ou la Revo­lu­tion Indus­trielle, c’est aussi de l’his­toire des Sciences), la Philo­so­phie et l’Edu­ca­tion Civique (pour l’en­sei­gne­ment du concept d’in­for­ma­tion, son impor­tance et le contrat social entre les citoyens et l’Etat à qui ils confient la sécu­rité de leur vie privée)… et la Tech­no­lo­gie.

En sixième, le domaine d’ap­pli­ca­tion retenu est : les moyens de trans­ports.
* analyse de produits (objets tech­niques peu complexes) pour comprendre les besoins essen­tiels ou créés auxquels ils répondent, leur consti­tu­tion et leur fonc­tion­ne­ment,
* décou­verte et la mise en œuvre de moyens élémen­taires de fabri­ca­tion,
* usage raisonné des tech­no­lo­gies de l’in­for­ma­tion et de la commu­ni­ca­tion.
* évolu­tion des objets à travers le temps.
Wiki­pe­dia, « Tech­no­lo­gie dans les collèges français »

Il serait donc peut-être perti­nent qu’on offre aux profes­seurs de Tech­no­lo­gie l’op­por­tu­nité de mieux ensei­gner leur matière avant de propo­ser d’ajou­ter des choses au programme, non ?

Ouvrir l’en­sei­gne­ment

Mais ce n’est pas la seule oppor­tu­nité qui s’offre au légis­la­teur : l’ou­ver­ture de l’Ecole publique à des inter­ven­tions (bien enca­drées) de personnes du secteur privé en est une, le temps péri­sco­laire imposé à nos élèves de primaire en est une autre. Par exemple, durant ces moments muni­ci­paux décon­nec­tés de l’Edu­ca­tion Natio­nale, il serait très facile d’en­sei­gner les bases de l’in­for­ma­tique à des enfants en jouant :

  • Une craie et un dessin au sol suffisent à ensei­gner le tri par bulle
  • Ils sont ravis d’ap­prendre les bases de la stéga­no­gra­phie. Appre­nez-leur un chiffre de César, vous verrez !
  • Distri­buer une balle à chacun, alignez-les en file indienne et faites passer un seau dans lequel chacun pose sa balle avant de passer à son voisin. Parfait, ils ont maîtrisé l’ité­ra­tion. Comment déci­der à quel moment donner le seau, et si la file est circu­laire, à quel moment le récu­pé­rer ? Parfait, vous venez de les sensi­bi­li­ser à la condi­tion de sortie.
  • … etc.

Cette approche à plusieurs avan­tages :

  • Elle est ludique
  • Elle peut démar­rer très tôt dans la forma­tion des enfants
  • Elle donne de véri­tables concepts, ne fait pas de nos enfants des presse-boutons

Qu’at­tend-on ?

Vrai­ment prendre le taureau par les cornes

Mais tout cela doit s’ef­fa­cer derrière une réalité bien plus forte : l’in­for­ma­tique n’est pas un impé­ra­tif d’en­sei­gne­ment, c’est un impé­ra­tif de Culture de l’en­semble de la Société, au même titre qu’un bagage essen­tiel de plein de petites choses qui manquent pour être des indi­vi­dus libres dans la France d’aujourd’­hui.

Pour toutes les raisons déjà évoquées, l’in­for­ma­tique a une influence consi­dé­rable sur la vie de nos citoyens : pas demain, pas après-demain, aujourd’­hui. C’est donc la géné­ra­tion actuelle d’ac­tifs qu’il faudrait convaincre et éduquer en parlant davan­tage des problé­ma­tiques liées aux données.

La Presse et la télé­vi­sion pour­rait par exemple expliquer plus souvent les erreurs incroyables qui parsèment les fichiers de Police et Gendar­me­rie ou le gain poten­tiel qu’on peut tirer d’une Stra­té­gie Numé­rique bien pensée. Nous pour­rions même aller jusqu’à propo­ser des exer­cices de logique à la fin des jour­naux (il suffi­rait d’écrire un article sur l’au­to­ma­ti­sa­tion de la réso­lu­tion d’un Sudoku) ou, soyons encore plus fous, des programmes dédiés à l’in­for­ma­tique dans la program­ma­tion télé­vi­suelle du Service Publique.

Ça aurait plus de gueule que les Ch’tis à Chou­bi­dous-Sur-Yvette, non ?

Un outil pour ensei­gner le Web Front-End

suite d’un atelier Sud Web 2014

Romy, Delphine et Rémi ont animé un atelier en deuxième jour­née de Sud Web 2014 sur l’en­sei­gne­ment de l’in­té­gra­tion Web dont Rémi a déjà fait un résumé sur son blog. J’ai moi aussi été inter­pellé par la ques­tion, ayant déjà ensei­gné le déve­lop­pe­ment Front-End auprès de jeunes adultes comme de profes­sion­nels en forma­tion conti­nue.

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De retour de Sud Web 2014

De beaux projets, de belles personnes

Sud Web fait partie de ces événe­ments qu’il est diffi­cile de ranger dans l’ap­pel­la­tion « confé­rences ». Cette édition 2014 assu­mait parfai­te­ment cet héri­tage avec des inter­ven­tions dont l’objec­tif était moins de trans­mettre du savoir que d’ins­pi­rer des conver­sa­tions et de susci­ter des voca­tions. Je ne déroge pas à la règle : cette année encore, Sud Web a parlé ma langue, ma Culture, Sud Web a inter­rogé mes valeurs et m’a renvoyé une image de moi au sein de la Commu­nauté du Web. Expli­ca­tions au travers de quelques moments forts de ces deux jours.

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Sud Web 2014 : « de l’idée au projet » – Genèse d’un Light­ning Talk

Note : et voilà, c’est fini, pfiou ! Pour les curieux, les slides sont là (et vous pouvez taper sur la touche ‘s’ pour voir la trans­crip­tion).

On m’a dit un jour :

Les experts ne sont pas toujours des experts avant de prendre la parole : c’est leur prise de parole qui fait que nous les consi­dé­rons comme des experts.

Je ne sais pas pourquoi. Peut-être parce que nous savons, au fond de nous, que la prise de parole néces­site un travail impor­tant en amont, sans forcé­ment arri­ver à l’éva­luer…

Il y a quelques mois, j’ai soumis une idée pour une Light­ning Talk pour Sud Web : « De l’idée au projet ». Ma parti­ci­pa­tion m’a été confir­mée il y a quelques semaines, mais je n’avais pas le temps de m’oc­cu­per d’y penser, donc j’ai remis ça à plus tard. Nous sommes le 21 avril, un peu moins d’un mois avant Sud Web. Il est temps de réflé­chir aux imbé­ci­li­tés que je vais énon­cer devant les 150 pauvres âmes qui devront me suppor­ter pendant 5 minutes ce jour-là.

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Encore de la marge…

Pour mieux appri­voi­ser nos maté­riels

Déjà 7 ou 8 ans que les premiers articles ont été écrits sur le design des appli­ca­tions web en fonc­tion des capteurs dispo­nibles. L’idée : utili­ser tous les services déri­vés des capteurs dispo­nibles pour offrir des sites web réac­tifs. Où en sommes-nous ?

  • Les services plutôt bien utili­sés aujourd’­hui : la loca­li­sa­tion, le gyro­scope, l’orien­ta­tion du maté­riel, la capture image et vidéo
  • Les services encore très peu utili­sés : le multi-tactile (encore assez peu utilisé en dehors du pinch), le capteur de lumière, le capteur de proxi­mité, le capteur audio, la gestion des mouve­ments de l’ap­pa­reil, la détec­tion d’autre maté­riels à proxi­mité (via Blue­tooth par exemple)

Je ne sais pas où en est la réflexion des orga­nismes norma­li­sa­teurs sur l’en­semble de ces points (notam­ment si quelque chose avance sur la détec­tion de pairs). C’est le moment où jamais de réflé­chir aux oppor­tu­ni­tés d’uti­li­ser ces infor­ma­tions.

Rela­tions [virtuelles]

 We know that happi­ness is mainly being satis­fied with people that we like, spen­ding time with people that we like. There are other plea­sures, but this is domi­nant.

« The riddle of expe­rience vs. memory », Daniel Kahne­man | TED

Ma présence sur le Web est un para­doxe pour certains de mes proches. Perpé­tuel­le­ment connecté, ils s’étonnent de ne pas rece­voir plus de nouvelles de ma part…

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Infu­sion numé­rique

L’idée centrale de [l’]ouvrage [de Tyler Cowen] est que l’évo­lu­tion tech­no­lo­gique va tota­le­ment pola­ri­ser le monde du travail entre des travailleurs hyper complé­men­taires aux machines intel­li­gentes et très bien rému­né­rés et une masse informe d’in­di­vi­dus peu compa­tibles et clai­re­ment lais­sés sur le bas côté.

« Le système éduca­tif français en phase avec l’ave­nir (troll à médi­ter) », Stéphane Menia | Econo­claste

Le marché de l’em­ploi est en constante muta­tion. Dans la branche des Services, les bases de l’in­for­ma­tique grand public sont deve­nues un pré-requis commu­né­ment admis. Impos­sible de trou­ver un emploi si on ne sait pas se servir d’un PC sous Windows et ouvrir Office. Mais on aurait tort de penser que l’in­clu­sion de l’in­for­ma­tique va s’ar­rê­ter là.

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Brown Bag Lunch, faisons connais­sance

Je rejoins une nouvelle initia­tive, celle des Brown Bag Lunches. Le concept est simple : mettre en rela­tion entre­prises et experts autour d’un déjeu­ner.

Je trouve la démarche extrê­me­ment posi­tive. Pour beau­coup d’en­tre­prises, une démarche de forma­tion est coûteuse et la mise en place d’une veille tech­no­lo­gique est diffi­cile. Pour beau­coup de socié­tés de conseil, propo­ser ce genre d’exer­cice engendre beau­coup de tâches admi­nis­tra­tives pour un retour sur inves­tis­se­ment très faible.

Le système d’échange autour d’un sand­wich permet aux acteurs de se rencon­trer et de tisser des rela­tions qui vont au-delà du contrac­tuel. Il permet à un consul­tant de rôder une présen­ta­tion (j’ai toujours mes collègues de Clever pour ça, mais ce n’est pas le cas de tout le monde) et peut donner à des sala­riés dans l’en­tre­prise hôte un nouveau dyna­misme profes­sion­nel.

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Rappels JavaS­cript : JS FTW !

J’ai animé il y a quelques jours une présen­ta­tion chez Clever Age autour de JavaS­cript.

L’idée assu­mée était d’en­fon­cer des portes ouvertes mais comme toujours dans ces cas-là, la présen­ta­tion a permis de lever d’in­té­res­santes ques­tions ou de lever le voile que certains n’avaient pas eu le temps d’ef­fleu­rer sur des syntaxes qu’ils croi­saient parfois. Bref, c’était une super expé­rience et si vous voulez la vivre aussi, n’hé­si­ter pas à :